CPR Invest - Biodiversity - A EUR - Acc ISIN : LU3110816249
CPR Invest - Biodiversity - A EUR - Acc
Classe d'actifs: Action
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Le risque est représenté par une échelle allant de 1 (risque le plus faible) à 7 (risque le plus élevé).
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 11/09/2026120,10 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 11/09/2026224,59 M €
L'objectif du Compartiment est de surperformer l'indice MSCI World, sur la durée de détention recommandée (au moins cinq ans), grâce à une gestion active des actions internationales, tout en intégrant des indicateurs d'analyse de la durabilité des pratiques liées à la biodiversité.
Communication Marketing
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 20/10/2025 au 11/09/2026
Sélectionnez une durée
Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsCPR Invest - Biodiversity - A EUR - Acc (9,98% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du (voir date figurant dans le prospectus simplifié de chaque compartiment/fonds).
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsCPR Invest - Biodiversity - A EUR - Acc (9,98% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du (voir date figurant dans le prospectus simplifié de chaque compartiment/fonds).
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Commentaire de gestion
Date d'effet: 31/08/2026Faits marquants sur le mois
En août, le fait marquant a été la remontée des rendements longs à l’échelle mondiale, alimentée par des craintes persistantes sur l’inflation et un regain d’inquiétudes budgétaires. Aux États-Unis, le rendement du Treasury 30 ans a atteint un plus haut post-2007 à 5,31 % le 17 août ; en Allemagne, le 30 ans a touché 3,81 % le 31 août, un plus haut depuis 2011 ; au Japon, le 30 ans est monté à 4,14 % le 18 août, son niveau le plus élevé depuis l’émission de cette maturité en 1999.
Les statistiques d’activité publiées au cours du mois ont globalement conforté l’idée d’une économie encore robuste. L’indice PMI composite flash de la zone euro a atteint 52,1 en août, son plus haut niveau depuis neuf mois. En parallèle, les tensions sur l’énergie ont renforcé les pressions inflationnistes : le Brent est resté volatile sur le mois et a clôturé autour de 89 à 90 USD/baril, après des phases de baisse liées aux espoirs de négociations puis de reprise à la suite des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran.
Aux États-Unis, l’inflation totale a ralenti à 3,4 % sur un an en juillet; en zone euro, l’inflation a accéléré à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin, tirée par l’énergie. À Jackson Hole, le discours de Kevin Warsh a été perçu comme plus ferme qu’attendu sur la priorité à donner à la stabilité des prix, ce qui a entretenu la pression haussière sur les taux. En Europe, les minutes de la BCE ont laissé entrevoir une sensibilité accrue à la remontée des prix de l’énergie, tandis qu’au Japon plusieurs responsables de la BoJ ont indiqué qu’un resserrement plus rapide restait possible.
Les marchés actions ont, dans l’ensemble, bien résisté à ce contexte de taux élevés et de pétrole ferme. Le S&P 500 a terminé le mois en hausse d’environ 2,6 %, l’Euro Stoxx 600 a progressé légèrement 0,5 %, le Topix a également avancé ; et les marchés émergents ont signé une bonne performance, portés par les valeurs technologiques.
Au niveau des styles et des secteurs, la lecture du mois reste claire : les valeurs de croissance, et en particulier la technologie, ont tiré les indices, tandis que les segments plus sensibles aux taux ont davantage souffert de la remontée des rendements longs. La robustesse des publications de résultats et la résilience de l’activité ont soutenu les révisions bénéficiaires dans plusieurs segments cycliques et technologiques, mais les marchés ont surtout retenu le message des taux longs plus élevés, qui a favorisé une rotation sélective plutôt qu’un mouvement de marché uniformément haussier.
A noter :
En juillet et août 2026, l'actualité internationale de la biodiversité est marquée par la reconnaissance du rôle central des systèmes agroalimentaires dans les stratégies nationales, confirmée par une note d'orientation de la FAO publiée pour la Journée internationale de la diversité biologique 2026. Les pays placent ces systèmes au cœur de leurs plans d'action, avec 36 % des actions prévues liées à ce secteur, et jusqu'à 80 % dans certains pays.
Parallèlement, le rapport de l'IPBES sur les relations entre entreprises, économie et biodiversité insiste sur la nécessité pour les entreprises d'intégrer leurs impacts et dépendances à la nature, une tendance soutenue par le Pacte mondial de l'ONU et le WWF.
Bilan des principales positions du mois :
Nous notons un effet sectoriel légèrement négatif, avec pourtant une bonne contribution des Consommation courante et Technologie mais négative dans les secteurs Immobilier et Energie.
L'effet pays fut quant à lui positif, notamment avec une bonne contribution en Europe et Japon mais négative en Asie et Amérique du Nord.
Nous observons également un effet négatif de notre facteur agressif, avec une contribution autour de -0.07%, et dans le même temps notons un effet neutre de notre facteur défensif.
L'effet taille de capitalisation a été positif, et celui lié à l'exclusion Biodiversité a été positif.
Sur la période sous revue, nous étions surpondérés sur le facteur esg et sous-pondérés sur le facteur taux de dividende.
Au niveau des valeurs, nous retrouvons de très bons contributeurs à la performance comme ServiceNow, (OW, 31.8%), Salesforce, (OW, 38.6%), Fox (OW, 14.6%), GoDaddy, (OW, 17.2%).
A l'opposé, les valeurs suivantes nous ont pénalisés: eBay (OW, -9.8%), NVIDIA (UW, 8.9%), Western Digital (OW, -18.1%), TJX Companies (OW, -15.4%).
Il n’y a pas eu d’opérations sur le mois.
Perspectives pour le mois suivant :
Le contexte de marché actuel est de plus en plus marqué par des ruptures structurelles plutôt que par un schéma classique de fin de cycle. Les tensions géopolitiques, les perturbations énergétiques et l’accélération technologique maintiennent une inflation plus tenace, des déficits publics plus élevés et une incertitude macroéconomique plus durable qu’au cours des cycles précédents. Les investisseurs ne doivent donc pas s’attendre à un retour rapide à l’environnement plus calme d’avant 2026, et la résilience devient un critère d’investissement central.
Les actions restent dans un environnement constructif, mais les opportunités sont davantage sélectives. Les marchés ont montré qu’ils pouvaient absorber des taux longs plus élevés tant que la dynamique des bénéfices reste solide et que les anticipations de croissance demeurent bien orientées. L’intelligence artificielle reste le principal moteur structurel, mais le thème s’élargit au-delà des premiers gagnants vers les infrastructures, l’énergie, les logiciels applicatifs et les fournisseurs industriels associés, ce qui devrait renforcer sa durabilité.
Sur le plan régional, les États-Unis conservent de solides fondamentaux, mais les valorisations sont élevées et le risque de concentration reste un sujet de vigilance. L’Europe paraît plus attractive en relatif, surtout en intégrant l’effet de change, et semble mieux à même d’absorber des prix de l’énergie plus élevés que redouté. Les financières, les industrielles, les utilities et certaines valeurs de qualité ressortent comme les segments les mieux positionnés dans ce cadre.
Les marchés émergents offrent également des opportunités, mais avec une forte nécessité de sélection. Certains marchés ont déjà été revalorisés, ce qui améliore les points d’entrée à long terme, tandis que la Chine reste un marché de sélection de titres plutôt qu’un thème d’allocation large. Le Japon demeure soutenu par de solides fondamentaux d’entreprise, même si, après sa forte hausse, l’approche doit devenir plus sélective. Dans l’ensemble, le positionnement reste modérément pro-risque, avec un accent sur la diversification, la qualité et les moteurs de croissance structurelle plutôt que sur les titres de marché les plus consensuels.
En août, le fait marquant a été la remontée des rendements longs à l’échelle mondiale, alimentée par des craintes persistantes sur l’inflation et un regain d’inquiétudes budgétaires. Aux États-Unis, le rendement du Treasury 30 ans a atteint un plus haut post-2007 à 5,31 % le 17 août ; en Allemagne, le 30 ans a touché 3,81 % le 31 août, un plus haut depuis 2011 ; au Japon, le 30 ans est monté à 4,14 % le 18 août, son niveau le plus élevé depuis l’émission de cette maturité en 1999.
Les statistiques d’activité publiées au cours du mois ont globalement conforté l’idée d’une économie encore robuste. L’indice PMI composite flash de la zone euro a atteint 52,1 en août, son plus haut niveau depuis neuf mois. En parallèle, les tensions sur l’énergie ont renforcé les pressions inflationnistes : le Brent est resté volatile sur le mois et a clôturé autour de 89 à 90 USD/baril, après des phases de baisse liées aux espoirs de négociations puis de reprise à la suite des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran.
Aux États-Unis, l’inflation totale a ralenti à 3,4 % sur un an en juillet; en zone euro, l’inflation a accéléré à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin, tirée par l’énergie. À Jackson Hole, le discours de Kevin Warsh a été perçu comme plus ferme qu’attendu sur la priorité à donner à la stabilité des prix, ce qui a entretenu la pression haussière sur les taux. En Europe, les minutes de la BCE ont laissé entrevoir une sensibilité accrue à la remontée des prix de l’énergie, tandis qu’au Japon plusieurs responsables de la BoJ ont indiqué qu’un resserrement plus rapide restait possible.
Les marchés actions ont, dans l’ensemble, bien résisté à ce contexte de taux élevés et de pétrole ferme. Le S&P 500 a terminé le mois en hausse d’environ 2,6 %, l’Euro Stoxx 600 a progressé légèrement 0,5 %, le Topix a également avancé ; et les marchés émergents ont signé une bonne performance, portés par les valeurs technologiques.
Au niveau des styles et des secteurs, la lecture du mois reste claire : les valeurs de croissance, et en particulier la technologie, ont tiré les indices, tandis que les segments plus sensibles aux taux ont davantage souffert de la remontée des rendements longs. La robustesse des publications de résultats et la résilience de l’activité ont soutenu les révisions bénéficiaires dans plusieurs segments cycliques et technologiques, mais les marchés ont surtout retenu le message des taux longs plus élevés, qui a favorisé une rotation sélective plutôt qu’un mouvement de marché uniformément haussier.
A noter :
En juillet et août 2026, l'actualité internationale de la biodiversité est marquée par la reconnaissance du rôle central des systèmes agroalimentaires dans les stratégies nationales, confirmée par une note d'orientation de la FAO publiée pour la Journée internationale de la diversité biologique 2026. Les pays placent ces systèmes au cœur de leurs plans d'action, avec 36 % des actions prévues liées à ce secteur, et jusqu'à 80 % dans certains pays.
Parallèlement, le rapport de l'IPBES sur les relations entre entreprises, économie et biodiversité insiste sur la nécessité pour les entreprises d'intégrer leurs impacts et dépendances à la nature, une tendance soutenue par le Pacte mondial de l'ONU et le WWF.
Bilan des principales positions du mois :
Nous notons un effet sectoriel légèrement négatif, avec pourtant une bonne contribution des Consommation courante et Technologie mais négative dans les secteurs Immobilier et Energie.
L'effet pays fut quant à lui positif, notamment avec une bonne contribution en Europe et Japon mais négative en Asie et Amérique du Nord.
Nous observons également un effet négatif de notre facteur agressif, avec une contribution autour de -0.07%, et dans le même temps notons un effet neutre de notre facteur défensif.
L'effet taille de capitalisation a été positif, et celui lié à l'exclusion Biodiversité a été positif.
Sur la période sous revue, nous étions surpondérés sur le facteur esg et sous-pondérés sur le facteur taux de dividende.
Au niveau des valeurs, nous retrouvons de très bons contributeurs à la performance comme ServiceNow, (OW, 31.8%), Salesforce, (OW, 38.6%), Fox (OW, 14.6%), GoDaddy, (OW, 17.2%).
A l'opposé, les valeurs suivantes nous ont pénalisés: eBay (OW, -9.8%), NVIDIA (UW, 8.9%), Western Digital (OW, -18.1%), TJX Companies (OW, -15.4%).
Il n’y a pas eu d’opérations sur le mois.
Perspectives pour le mois suivant :
Le contexte de marché actuel est de plus en plus marqué par des ruptures structurelles plutôt que par un schéma classique de fin de cycle. Les tensions géopolitiques, les perturbations énergétiques et l’accélération technologique maintiennent une inflation plus tenace, des déficits publics plus élevés et une incertitude macroéconomique plus durable qu’au cours des cycles précédents. Les investisseurs ne doivent donc pas s’attendre à un retour rapide à l’environnement plus calme d’avant 2026, et la résilience devient un critère d’investissement central.
Les actions restent dans un environnement constructif, mais les opportunités sont davantage sélectives. Les marchés ont montré qu’ils pouvaient absorber des taux longs plus élevés tant que la dynamique des bénéfices reste solide et que les anticipations de croissance demeurent bien orientées. L’intelligence artificielle reste le principal moteur structurel, mais le thème s’élargit au-delà des premiers gagnants vers les infrastructures, l’énergie, les logiciels applicatifs et les fournisseurs industriels associés, ce qui devrait renforcer sa durabilité.
Sur le plan régional, les États-Unis conservent de solides fondamentaux, mais les valorisations sont élevées et le risque de concentration reste un sujet de vigilance. L’Europe paraît plus attractive en relatif, surtout en intégrant l’effet de change, et semble mieux à même d’absorber des prix de l’énergie plus élevés que redouté. Les financières, les industrielles, les utilities et certaines valeurs de qualité ressortent comme les segments les mieux positionnés dans ce cadre.
Les marchés émergents offrent également des opportunités, mais avec une forte nécessité de sélection. Certains marchés ont déjà été revalorisés, ce qui améliore les points d’entrée à long terme, tandis que la Chine reste un marché de sélection de titres plutôt qu’un thème d’allocation large. Le Japon demeure soutenu par de solides fondamentaux d’entreprise, même si, après sa forte hausse, l’approche doit devenir plus sélective. Dans l’ensemble, le positionnement reste modérément pro-risque, avec un accent sur la diversification, la qualité et les moteurs de croissance structurelle plutôt que sur les titres de marché les plus consensuels.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
20/10/2025Date de première NAV
12/06/2025Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
1 dix-millième part(s)/action(s)Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 dix-millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 1,65 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 156,75 € | |
| Coûts de transaction | 0,20 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 19,00 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions de performance | 15,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 100% MSCI WORLD NR Close. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
LU3110816249Code Bloomberg
CPIBAEA LXCode Reuters
LP68884680Objectif de gestion
L'objectif du Compartiment est de surperformer l'indice MSCI World, sur la durée de détention recommandée (au moins cinq ans), grâce à une gestion active des actions internationales, tout en intégrant des indicateurs d'analyse de la durabilité des pratiques liées à la biodiversité.
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 01/09/2026 | |
EN | PDF | 01/09/2026 | |
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 31/07/2024 | ||
PDF | 16/04/2026 | ||
PDF | 31/01/2026 | ||
IT | PDF | 01/09/2026 | |
FR | PDF | 26/10/2016 | |
EN | PDF | 31/12/2024 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 07/05/2026 |
Ce site ne constitue en aucun cas une sollicitation ou une offre d’achat ou de vente de valeurs mobilières. Les informations qu’il contient ont pour objectif d’informer le souscripteur en complétant certaines caractéristiques financières de l’OPC figurant dans le Document clés d’informations pour l’investisseur (DICI) ou dans le prospectus. De ce fait, ces informations sont inévitablement partielles et sont susceptibles d’évolution. Le DICI ou le prospectus doit obligatoirement être proposé aux souscripteurs préalablement à la souscription, remis à la souscription et mis à disposition du public sur simple demande, ainsi que les derniers états financiers disponibles. Les données relatives aux performances passées ne tiennent pas compte des éventuels droits d’entrée et droits de sortie sur les souscriptions et les rachats de parts. Ces frais peuvent impacter la performance passée. Les fonds et titres mentionnés ci-dessus ne sont en aucune façon sponsorisés, conseillés ou promus par le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark utilisé. Le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark n'est juridiquement et légalement pas responsable des fonds, des titres, des indices ou de tous les fonds ou titres sur lesquels ceux-ci sont basés. Références du représentant local ou agent payeur auprès duquel les documents légaux sont disponibles gratuitement : CACEIS (SWITZERLAND) SA - 35 Route de Signy, CH-1260 Nyon, Suisse ou CACEIS Bank, Montrouge, Succursale de Nyon - Route de Signy 35 - CH-1260 Nyon, Suisse.