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Au coeur de notre offre... CPR Invest Global Gold Mines

Face à l’envolée du cours de l’or et à une demande soutenue, rencontre avec Arnaud du Plessis, gérant spécialiste des ressources naturelles chez CPRAM, pour décrypter les moteurs de la hausse et évaluer ses perspectives.

Publié le 02 décembre 2025

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Pouvez-vous nous expliquer où en est le prix de l’or aujourd’hui ?

Alors que l’or avait déjà progressé de +34% en 2024, le métal précieux a poursuivi sur des niveaux particulièrement hauts pour atteindre un nouveau record début novembre dernier à 4381$ l’once portant la hausse en 2025 à +50%1 ! Depuis le marché fait une pause mais la demande reste soutenue en raison d’un contexte géopolitique et financier favorable.

Comment expliquez-vous cette dynamique ?

Cette trajectoire s’explique moins par un seul facteur que par la conjonction de plusieurs.

Tout d’abord, l’incertitude économique liée à l’endettement croissant des États et à la paralysie budgétaire américaine, ou encore les craintes d’une perte d’indépendance de la Réserve fédérale sont autant de raisons pour expliquer cette hausse.

Les banques centrales, notamment de certains pays émergents comme la Chine et la Russie, ont joué un rôle clé dans cette tendance, convertissant une partie de leurs réserves officielles en or au détriment des grandes devises comme le dollar. Selon le Fonds monétaire international, leurs réserves physiques d’or ont augmenté de 161% depuis 2006, contre seulement 50% de croissance entre 1955 et 20052. Les achats des banques centrales émergentes, en particulier, traduisent une volonté de diversification face aux actifs libellés en dollar. À noter qu’un rapport de la BCE3 indique qu’à fin juin 2025 l’or représentait environ 20% des réserves mondiales des banques centrales, contre 16% pour l’euro.

L’or prend par ailleurs une part de plus en plus importante dans l’allocation des gérants diversifiés. Recherché essentiellement durant les périodes de crises autrefois, l’or semble devenir un actif de diversification plus structurel dans les portefeuille qui inviterait à repenser le modèle d’allocation heuristique 60/40 (60% actions / 40% obligations) en faveur d’une répartition 50/30/20 (50% actions / 30% obligations / 20% actifs réels dont or 10%) développée par E Warren dans son livre « All your worth ».

Jusqu’où l’or peut continuer à monter ?

Alors que certains analystes avancent le chiffre de 5000 $ l’once (Goldman Sachs4), objectif qui nous semble tout à fait crédible, nous pensons que la demande pourrait aussi rester soutenue notamment en raison d’un certain FOMO (peur de rater le train). Nous pensons que les achats des banques centrales devraient se poursuivre, consolidant l’élévation à long terme des réserves, qui demeurent encore faibles pour certaines, à l’image de la Banque Populaire de Chine. D’après une étude du World Gold Council auprès des banques centrales, 95% des institutions interrogées envisagent d’augmenter leurs réserves d’or dans les 12 prochains mois et aucune ne prévoit de les réduire5. En revanche, d’autre demande pourrait ralentir comme celle liée à la bijouterie en raison des prix élevés.

Avec l’or à ces niveaux, que penser de ce secteur ?

Le marché de l’or et sa chaine de valeur est complexe et de nombreux facteurs imprévisibles peuvent remettre en question cette dynamique. Si nous connaissons l’or physique, dont la valeur évolue au gré du cours de l’once, il faut aussi considérer les mines d’or, un secteur en pleine effervescence ces derniers mois : leur performance étant directement liée à celle de l’or. Elles offrent un autre levier pour une exposition au métal précieux. Aujourd’hui leur coût moyen d’extraction (All-in Sustaining Costs) tourne autour de 1 500 $ l’once6, chaque once audessus de ce seuil contribue directement aux marges qui ont considérablement augmenté grâce à la hausse des cours de l’or. Ainsi, les perspectives de bénéfices des sociétés minières ont bondi depuis le début de l’année, rendant ce segment très attractif.

Et pour un investisseur souhaitant jouer la tendance, que propose CPR Invest – Global Gold Mines ?

Le fonds offre une exposition active aux sociétés minières internationales, avec une allocation flexible (entre 75% et 120% de l’actif) et un objectif de surperformance par rapport au benchmark NYSE Arca Gold Miners. La gestion combine expertise sectorielle et sélection fondamentale. C’est une façon d’accéder au potentiel de revalorisation du secteur tout en en s’appuyant sur l’expertise des équipes de CPRAM sur cette thématique.

L’environnement actuel renforce le rôle pluriel de l’or — valeur refuge, diversification, couverture inflation et crée des opportunités dans les mines, à condition de garder en tête la volatilité et les risques opérationnels propres au secteur.

1. CPRAM au 27/11/2025
2. World Gold Council, Gold Demand Trends Full Year Q2 2025
3. The International role of the euro, BCE, june 2024
4. Diversify into commodities, especially gold, OCIM september 2025
5. Central Bank Gold Reserves Survey 202
6. https://www.gold.org/goldhub/data/aisc-gold

Avertissement 
Propos recueillis le 02/12/2025. Les commentaires, estimations, points de vue, analyses et projections sur les marchés et leurs évolutions reflètent l’opinion de CPRAM à la date de publication, et n’engagent pas la responsabilité de la société. Les informations fournies n’ont aucune valeur contractuelle, et ne constituent ni conseil ni recommandation en investissement, à l’achat ou à la vente. Elles sont basées sur des sources considérées fiables par CPRAM, ce qui ne garantit pas leur exactitude, pertinence, ou exhaustivité. Cette publication ne peut être reproduite, en totalité ou en partie, ou communiquée à des tiers sans l’autorisation préalable de CPRAM. Sous réserve du respect de ses obligations, CPRAM ne pourra être tenu responsable des conséquences financières ou de quelque nature que ce soit résultant de l’investissement.

Pour plus de détails sur les risques, la politique d’investissement, les coûts, les frais annexes et autres dépenses, veuillez-vous référer au Prospectus et au DIC PRIIPS.

Le fonds est principalement exposé au risque de perte en capital, risque de surexposition recherché, risque de crédit, risque de change, risque de taux et de marché, risque de baisse / hausse de l’inflation, risque d’arbitrage, risque lié aux investissements sur des pays émergents, risque lié à la volatilité, risque de liquidité, risque de contrepartie, risque de liquidité lié aux cessions et acquisitions temporaires de titres et/ou contrats d’échange sur rendement global (TRS), et de risque discrétionnaire. 
Rien ne garantit que les professionnels actuellement employés par CPRAM continueront à l’être ou que les performances ou succès passés d’un collaborateur servent d’indicateur des performances ou succès futurs de celui-ci. 

 

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