CPR Silver Age - E ISIN : FR0010917658
Communication Marketing
Valeurs liquidatives
Performances
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Allocation et répartition
Commentaire de gestion
Les marchés européens clôturent le mois de septembre en légère baisse avec le STOXX 600 qui affiche une performance de -0,41% après 2 mois consécutifs de hausse. Le début du mois de septembre a été marqué par des doutes concernant la consommation chinoise, par une croissance plus faible que prévu dans la zone euro et par une production industrielle allemande en berne.
Le marché a néanmoins rebondi avec l’action synchronisée des banques centrales : La BCE a décidé de baisser ses taux directeurs, suivie par la Fed quelques jours plus tard, puis par la Chine qui a annoncé des mesures importantes de soutien à l’économie.
Côté secteur, ce sont les cycliques qui ont le mieux performé sur le mois comme le secteur ressources de base (+8.7%) qui a connu la meilleure performance du Stoxx 600, soutenu par l’assouplissement monétaire chinois. De même, le secteur des voyages et des loisirs (+4.8%), très dépendant de l’activité économique chinoise, a été également porté par ces nouvelles. À l’inverse, le secteur de l’auto (-6.4%) a subi une performance négative en raison des différents warnings de plusieurs constructeurs : Stelantis (-18.0%), Mercedes (-6.9%), Volkswagen (-1.1%) qui sont à la fois pénalisé par le ralentissement en Chine, la baisse du nombre de véhicules électriques et hybrides dans le mix, et plus largement le ralentissement des ventes de véhicules. Le secteur energie (-5.6%) est directement impacté par la baisse du prix du baril (le Brent perd -8.9% sur le mois). L’annonce de l’Arabie saoudite indiquant relever sa production de pétrole pour regagner des parts de marché a rajouté des inquiétudes concernant l’équilibre offre / demande, impactant d’autant plus le prix du pétrole.
Du côté des banques centrales, la BCE a engagé une deuxième baisse de taux de 25 pdb après celle de juin, lors de sa réunion de septembre. Cette baisse était très attendue par le marché et a rassuré les investisseurs quant à la direction adoptée par la BCE. La Fed a suivi la tendance de la BCE en enclenchant son cycle par une première baisse des taux de 50 pdb lors de sa réunion de septembre. Avec une inflation finalement sous contrôle, l’accent est de nouveau mis sur le marché du travail où les risques baissiers semblent dominer. Les nouvelles prévisions économiques anticipent encore 50 pdb de baisse d’ici la fin de l’année, 100 pdb de baisse en 2025 et 50 pdb en 2026 pour atteindre un taux terminal à 2.9%. La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son taux directeur inchangé à 5%, marquant une pause dans son cycle de baisse entamé en août. Elle a confirmé que si l’inflation continuait de se stabiliser, elle serait prête à réduire ses taux progressivement au fil du temps. Enfin, pour finir avec l’Europe, la Banque nationale suisse, la banque centrale suédoise et celle de la République tchèque ont toutes les trois baissé les taux de 25 pdb, confirmant une forte diminution de l’inflation au cours des dernières semaines dans la zone euro. Du côté du Japon, la banque du Japon (BoJ) a maintenu son taux à 0.25% après sa hausse de juillet, entraînant une volatilité importante sur les marchés. La BoJ a voulu calmer le jeu sur un cycle de hausse de taux rapide, en précisant que l’activité nippone se redresse progressivement, mais qu’elle continuerait d’augmenter ses taux si ses objectifs étaient atteints. En Chine, les différentes annonces d'assouplissement monétaire ont donné lieu à une réduction des prêts à moyen terme aux établissements financiers, passant de 2,3% à 2% et d’une réduction de 20 pdb du taux directeur (7-day reverse repo à 1.5% vs 1.7%).
Ce qui est nouveau ce mois-ci dans la thématique
Le consommateur « silver » n’est rien d’autre qu’un consommateur qui a pris quelques années. Il n’y a pas de « rupture », mais au contraire, un continuum naturel entre ses habitudes de consommation qui vont évoluer au fil du temps, en fonction de ses gouts et de ses besoins. Ce premier constat devient donc un enjeu d’adaptation pour le marketing des entreprises qui vendent produits et services aux consommateurs qui « deviennent Silver » : il leur faudra trouver les messages pertinents pour continuer à parler à cette portion de consommateurs les plus dynamiques. Deuxième constat : se méfier de certains de nos préjugés les plus tenaces : la tranche la plus dynamique des joueurs digitaux aux US n’est pas la génération Z, mais celle des Baby Boomers ! Une étude menée par le groupe de recherche Statista a révélé qu’en 2021 environ 29% des personnes âgées de 55 à 64 ans jouaient aux jeux vidéo aux Etats Unis. Conclusion, une vraie tendance se forme : les consommateurs gardent leurs « hobbies » dans le temps, et nous avons donc une vraie population de « silver gamers » en cours de fabrication. La consommation de produits « tech », digitaux, et autre service de streaming devient aussi un marqueur de la génération Silver, du moins celle qui entre aujourd’hui dans la cohorte.
Mouvements de portefeuille et analyse de la performance
Au cours du mois de septembre, le fonds a enregistré une performance brute de -0.7%, en sous-performance de -0.26% par rapport au MSCI Europe (-0.44%).
Le mois de septembre est resté marqué par les problématiques suivantes :
Le changement de préoccupations des investisseurs qui sont passés de crainte sur l’inflation à crainte sur la croissance, bien que le scenario de récession de l’économie américaine soit pour l’instant écarté.
La baisse des taux américains et européens.
L’annonce des plans de relance chinois, amenant a des rotations sectorielles importantes.
Dans ce contexte, la non exposition du portefeuille en dehors de son univers d’investissement thématique coute environ -0.98% de performance relative. En effet, dans le cadre de la rotation sectorielle opérée en fin de mois, les secteurs de l’immobilier, des minerais et matières premières ainsi que celui de la logistique ont fortement rebondit.
A l’intérieur de son univers d’investissement le fonds à, sans surprise, bénéficié de ses positions sur les secteurs les plus cycliques de son univers et pâtie de son exposition sur les secteurs les plus défensifs.
Le secteur de la sante a servi de « poche » de financement aux investisseurs pour prendre des positions plus cycliques
Le secteur de la pharmacie coute -0.64% de performance relative, avec des baisses importantes de Novo Nordisk (titre particulièrement détenu, résultats peu convaincants sur un nouveau médicament anti obésité), AstraZeneca (après des résultats mitigés sur un des trois nouveaux médicaments dans le traitement du cancer du poumon) et Merck kga.
Le secteur des équipementiers médicaux coute -0.22% de performance relative. Gerresheimer baisse de 22.7% à la suite de son avertissement sur résultats (croissance plus faible que prévue dans le flaconnage et inondation dans une de ses principales usines américaines). Amplifon baisse de 11% sur des craintes de perte de part de marche avec l’arrivée d’Apple dans le segment des aides auditives et des craintes sur la hausse de la fiscalité française. Inversement les valeurs exposées à la chine rebondissent (Siemens Healtheneers).
Inversement le fonds à bénéficier de sa forte exposition aux gérant d’épargne retraite +0.8% de performance relative. Nous noterons les très bonnes performances des assureurs généralistes (Axa, Allianz, Generali), ainsi que de Prudential fortement expose à la Chine. Simultanément les sociétés de gestion de private equity (KKR et 3i) continue de surperformer.
Enfin le secteur des loisirs génère une surperformance de +0.35% porté par le rebond de TUI (qui après une belle saison estivale, connait déjà un début de réservation hivernale satisfaisant), de la compagnie aérienne ICAG et de Whitbread
Durant le mois, nous avons pris des bénéfices sur une partie du compartiment des assurances (Axa, Allianz et Munich Re) ainsi sur UCB et Compass et dans une moindre mesure sur LVMH et Richemont, après les annonces de plan de relance chinois. Inversement nous avons renforcé notre exposition à la Chine en complétant nos positions sur Prudential, et Siemens Healthineers, puis nous avons repris des positions sur des titres sous évalués comme Whitbread
La structure de risque reste est peu différente du mois précèdent. La beta du fonds baisse légèrement passant de 1 à 0.96 tandis que la Tracking Error augmente légèrement passant de 3.45% à 3.63%. Simultanément, la décomposition de la TE reste globalement stable. Le poids de la sélection de titres se stabilise à 44% du total de la TE, le poids du risque sectoriel reste également à 46% (surpondération santé, financières et consommation discrétionnaire, sous pondération énergie et technologie). La part de la TE explicable par les styles ne représente que 7% (surpondération du style qualité, sous pondération du style value).
Perspectives Thématiques
La surprise majeure du mois fut l’annonce des plans de relance chinois. Le facteur « Chine » touche un grand nombre de secteurs de la cote européenne : du luxe à l’automobile en passant par l’industrie et les matières premières. Si ces plans du gouvernement chinois vont dans la bonne direction, nous pensons qu’en l’absence de réforme plus structurelle, ils ne devraient pas suffire à relancer l’économie chinoise. En conséquence, les mouvements de rebonds récents notamment sur le secteur du luxe nous semblent trop importants. Les chiffres de la « Golden week » nous indiquerons par ailleurs si le choc de confiance souhaité par le gouvernement fonctionne. Il conviendra donc d’être extrêmement sélectif sur notre sélection de titres pour jouer l’exposition chine.
Par la suite, viendront les élections américaines. Historiquement les marchés américains progressent après la publication des résultats, l’attentisme préélectorale ayant par définition disparu. Le résultat de l’élection présidentielle, mais surtout le contrôle du sénat, nous donnerons une meilleure idée du scenario à suivre.
A une moindre échelle, en France, nous devrions assister à des débats à haut risque sur le budget, permettant, ou non, de diminuer le « risque politique » français par rapport aux autres pays européen.
Enfin nous attendrons avec impatience la saison des résultats afin de mesurer l’impact des mauvais indicateurs macros et des tensions géopolitique (Ukraine, Moyen- Orient) sur les résultats des entreprises du 3eme trimestre. Il n’est pas certain, dans ce contexte, que le « changement de leadership » soit confirmé.
Bien que nous ayons écarté, pour l’instant, le scenario de hard landing, il ne faudrait pas cumuler les incidences négatives de chacun des thèmes précédents : une victoire de Donald Trump, suivi d’un congrès majoritairement républicain, nous amenant à anticiper une hausse des tarifs douaniers (venant percuter le scenario de relance chinois) et de la dépense publique entrainant potentiellement un retour de l’inflation et une remontée des taux long, qui à partir d’un certain niveau ne pourrait potentiellement impacter les marchés actions, le tout sur fonds d’avertissement sur résultats plus nombreux que prévue.
Dans ce contexte, la nature défensive de la stratégie silver age retrouverait de son intérêt. En effet le secteur de la santé, qui n’a pas été un « secteur refuge » lors du « trou d’air » de l’été, pourrait retrouver son statut défensif après les élections américaines. Simultanément, les assureurs qui mènent une politique proactive de retour de liquidités aux actionnaires, continue d’offrir des taux de rendement élevés (>10%).
Caractéristiques
Informations générales
Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 3,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 300,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 2,12 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 205,64 € | |
| Coûts de transaction | 0,35 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 33,67 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | 15,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence Indice de référence : MSCI Europe converti en euro (dividendes nets réinvestis). Méthode ESMA depuis le 01/01/2022.. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Objectif de gestion
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 12/09/2025 | |
WORD | 31/07/2024 | ||
PDF | 27/03/2026 | ||
PDF | 31/01/2024 | ||
FR | PDF | 02/02/2026 | |
PDF | 31/07/2026 | ||
PDF | 31/07/2026 | ||
FR | PDF | 14/05/2025 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 23/12/2022 | |
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 31/07/2025 |
Les données relatives aux performances passées ne tiennent pas compte des éventuels droits d’entrée et droits de sortie sur les souscriptions et les rachats de parts. Ces frais peuvent impacter la performance passée.
Les fonds et titres mentionnés ci-dessus ne sont en aucune façon sponsorisés, conseillés ou promus par le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark utilisé. Le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark n'est juridiquement et légalement pas responsable des fonds, des titres, des indices ou de tous les fonds ou titres sur lesquels ceux-ci sont basés.
Références du représentant local ou agent payeur auprès duquel les documents légaux sont disponibles gratuitement : CACEIS Bank France 1-3, place Valhubert 75013 Paris.