BFT CAPITAL PEA - P (C) ISIN : FR0013391901
BFT CAPITAL PEA - P (C)
Classe d'actifs: Diversifié
Performance YTD
Au 15/09/20260,73 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Le risque est représenté par une échelle allant de 1 (risque le plus faible) à 7 (risque le plus élevé).
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 15/09/2026106,84 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 6
AUM du fonds
Au 15/09/202662,34 M €
En souscrivant à BFT CAPITAL PEA, vous accédez, dans le cadre de votre PEA, à des expertises variées au sein d’un univers large constitué des marchés monétaires et obligataires. L'objectif est de réaliser, sur un horizon de placement de 1 an, une performance annuelle supérieure de 0,735% à celle de l'Ester capitalisé, indice représentatif du taux monétaire de la zone euro, à travers une gestion discrétionnaire et flexible d'exposition aux différents marchés internationaux d'actions, de taux et de devises, et...
Voir plusCommunication Marketing
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 15/04/2019 au 15/09/2026
Sélectionnez une durée
Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsBFT CAPITAL PEA - P (C) (6,84% sur la période)
Sélectionnez une durée
A. « Durant cette période, la stratégie du fonds était basée sur la gestion d’une poche éligible au PEA et d’une poche exposée aux marchés internationaux d'actions, de taux et de devises. »B. « A compter du 01/05/2024, le FCP a adopté la stratégie d'investissement actuellement mise en oeuvre. »Les performances publiées et réalisées avant la date du changement correspondent à une stratégie différente de la stratégie actuelle.
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsBFT CAPITAL PEA - P (C) (6,84% sur la période)
Sélectionnez une durée
A. « Durant cette période, la stratégie du fonds était basée sur la gestion d’une poche éligible au PEA et d’une poche exposée aux marchés internationaux d'actions, de taux et de devises. »B. « A compter du 01/05/2024, le FCP a adopté la stratégie d'investissement actuellement mise en oeuvre. »Les performances publiées et réalisées avant la date du changement correspondent à une stratégie différente de la stratégie actuelle.
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Allocation et répartition
Répartition(s) au
Commentaire de gestion
Date d'effet: 31/08/2026Le mois d’août 2026 a été marqué par les inquiétudes sur l’évolution des taux longs. L’impasse des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis, ponctuées d’attaques épisodiques, a conduit le prix du pétrole à rester volatil sur le mois, le baril de brent finissant à 89$. L’enlisement des prix de l’énergie sur des niveaux élevés a continué d’attiser les craintes d’accélération d’inflation et a donc pesé sur les marchés obligataires. En réaction à cette hausse des taux longs, le secrétaire du Trésor américain Scott Bessent a annoncé que les rachats de titres du Trésor sur les maturités longues seraient au moins doublés pour le trimestre.
Les indices d’inflation publiés en août, portant sur le mois de juillet, ont livré un message contrasté. Aux Etats-Unis, l’inflation totale (CPI) a ralenti à 3,4% sur un an, contre 3,5% en juin, alors que l’inflation sous-jacente est revenue à 2,5%, soit son plus bas niveau de l’année. En zone euro à l’inverse, l’inflation a accéléré à 2,9% en juillet, contre 2,8% en juin, tirée à la hausse par une nouvelle accélération de la composante énergie (+10,3% sur un an) en lien avec l’évolution des prix du pétrole et du gaz. De son côté, l’inflation sous-jacente est ressortie à 2,5%.
Les enquêtes d’activité sont restées globalement bien orientées malgré les prix élevés de l’énergie. En zone euro, le PMI composite a progressé pour le troisième mois consécutif, à 52,1 en août, son plus haut niveau depuis novembre, porté par l’industrie allemande. Aux Etats-Unis, l’ISM manufacturier a bondi à 55,6 en juillet, son plus haut niveau depuis mai 2022, tandis que l’ISM services s’est maintenu à 54,1. Le rapport sur l’emploi de juillet a en revanche déçu, avec une destruction de 23 000 emplois non-agricoles et d’importantes révisions baissières pour les mois précédents, même si le taux de chômage est retombé à 4,1%, un plus bas depuis treize mois, en raison d’une nouvelle baisse du taux de participation. Au Japon, le taux de chômage est tombé à 2,4% en juillet, un plus bas depuis un an, mais l’inflation à Tokyo a atteint un plus haut de cinq mois en août. La Chine continue de dénoter, les enquêtes PMI étant retombées à un plus bas de quatre mois en juillet, illustrant l’écart persistant entre les secteurs liés à l’intelligence artificielle et le reste de l’économie.
Aucune des grandes banques centrales n’a tenu de comité de politique monétaire en août. L’événement marquant du mois de ce point de vue a été le symposium de Jackson Hole, où Kevin Warsh s’est montré rassurant sur le marché du travail mais inquiet sur la trajectoire d’inflation. Il a donné une orientation pour la première fois de son mandat en disant que l’attention de la Fed devait actuellement se tourner préférentiellement vers la stabilité des prix. En zone euro, les minutes de la BCE ont laissé entrevoir qu’une majorité de membres du Conseil des gouverneurs serait prête à relever les taux directeurs en septembre pour contenir les effets de la remontée des prix de l’énergie. Au Japon, plusieurs responsables de la BoJ ont indiqué que la banque centrale devrait accélérer le rythme des hausses de taux, les marchés anticipant désormais une forte probabilité d’une hausse à 1,25% dès septembre.
Les marchés actions ont bien résisté à la volatilité des prix du pétrole, portés par un regain de vigueur du thème de l’intelligence artificielle. Le S&P 500 a inscrit plusieurs nouveaux plus hauts historiques au cours du mois, s’approchant des 7 800 points, avant de refluer légèrement, finissant le mois en hausse de 2,6%. L’Eurostoxx 600 a également atteint un nouveau record avant de céder une partie de ses gains, pour finir le mois en hausse de 0,3%. Le Nikkei a progressé de 3% sur le mois, toujours porté par le secteur des semi-conducteurs. Enfin, le MSCI Emerging a également enregistré une performance solide (+3,2%), porté là aussi par les valeurs technologiques.
Les rendements obligataires ont globalement augmenté sur le mois, en particulier en toute fin de mois après le discours de Kevin Warsh. Le taux 10 ans américain a fini le mois à 4,74%, son plus haut niveau depuis le début de l’année 2025. Le taux 10 ans allemand a nettement progressé, finissant le mois à 3,30%, son plus haut niveau depuis 2011, sous l’effet des anticipations de hausse de la BCE. Et les spreads souverains en zone euro se sont légèrement écartés. Au Japon, le taux 10 ans a également augmenté, à 2,92%, en anticipation d’un resserrement de la BoJ. Enfin, l’or a fortement rebondi, avec une hausse de 9,6% sur le mois, soit sa meilleure performance mensuelle depuis janvier, porté par les mesures interventionnistes du Trésor américain (intervention sur le yen et augmentation des rachats de titres du Trésor).
Les indices d’inflation publiés en août, portant sur le mois de juillet, ont livré un message contrasté. Aux Etats-Unis, l’inflation totale (CPI) a ralenti à 3,4% sur un an, contre 3,5% en juin, alors que l’inflation sous-jacente est revenue à 2,5%, soit son plus bas niveau de l’année. En zone euro à l’inverse, l’inflation a accéléré à 2,9% en juillet, contre 2,8% en juin, tirée à la hausse par une nouvelle accélération de la composante énergie (+10,3% sur un an) en lien avec l’évolution des prix du pétrole et du gaz. De son côté, l’inflation sous-jacente est ressortie à 2,5%.
Les enquêtes d’activité sont restées globalement bien orientées malgré les prix élevés de l’énergie. En zone euro, le PMI composite a progressé pour le troisième mois consécutif, à 52,1 en août, son plus haut niveau depuis novembre, porté par l’industrie allemande. Aux Etats-Unis, l’ISM manufacturier a bondi à 55,6 en juillet, son plus haut niveau depuis mai 2022, tandis que l’ISM services s’est maintenu à 54,1. Le rapport sur l’emploi de juillet a en revanche déçu, avec une destruction de 23 000 emplois non-agricoles et d’importantes révisions baissières pour les mois précédents, même si le taux de chômage est retombé à 4,1%, un plus bas depuis treize mois, en raison d’une nouvelle baisse du taux de participation. Au Japon, le taux de chômage est tombé à 2,4% en juillet, un plus bas depuis un an, mais l’inflation à Tokyo a atteint un plus haut de cinq mois en août. La Chine continue de dénoter, les enquêtes PMI étant retombées à un plus bas de quatre mois en juillet, illustrant l’écart persistant entre les secteurs liés à l’intelligence artificielle et le reste de l’économie.
Aucune des grandes banques centrales n’a tenu de comité de politique monétaire en août. L’événement marquant du mois de ce point de vue a été le symposium de Jackson Hole, où Kevin Warsh s’est montré rassurant sur le marché du travail mais inquiet sur la trajectoire d’inflation. Il a donné une orientation pour la première fois de son mandat en disant que l’attention de la Fed devait actuellement se tourner préférentiellement vers la stabilité des prix. En zone euro, les minutes de la BCE ont laissé entrevoir qu’une majorité de membres du Conseil des gouverneurs serait prête à relever les taux directeurs en septembre pour contenir les effets de la remontée des prix de l’énergie. Au Japon, plusieurs responsables de la BoJ ont indiqué que la banque centrale devrait accélérer le rythme des hausses de taux, les marchés anticipant désormais une forte probabilité d’une hausse à 1,25% dès septembre.
Les marchés actions ont bien résisté à la volatilité des prix du pétrole, portés par un regain de vigueur du thème de l’intelligence artificielle. Le S&P 500 a inscrit plusieurs nouveaux plus hauts historiques au cours du mois, s’approchant des 7 800 points, avant de refluer légèrement, finissant le mois en hausse de 2,6%. L’Eurostoxx 600 a également atteint un nouveau record avant de céder une partie de ses gains, pour finir le mois en hausse de 0,3%. Le Nikkei a progressé de 3% sur le mois, toujours porté par le secteur des semi-conducteurs. Enfin, le MSCI Emerging a également enregistré une performance solide (+3,2%), porté là aussi par les valeurs technologiques.
Les rendements obligataires ont globalement augmenté sur le mois, en particulier en toute fin de mois après le discours de Kevin Warsh. Le taux 10 ans américain a fini le mois à 4,74%, son plus haut niveau depuis le début de l’année 2025. Le taux 10 ans allemand a nettement progressé, finissant le mois à 3,30%, son plus haut niveau depuis 2011, sous l’effet des anticipations de hausse de la BCE. Et les spreads souverains en zone euro se sont légèrement écartés. Au Japon, le taux 10 ans a également augmenté, à 2,92%, en anticipation d’un resserrement de la BoJ. Enfin, l’or a fortement rebondi, avec une hausse de 9,6% sur le mois, soit sa meilleure performance mensuelle depuis janvier, porté par les mesures interventionnistes du Trésor américain (intervention sur le yen et augmentation des rachats de titres du Trésor).
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
15/04/2019Date de première NAV
15/04/2019Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
1 part(s)Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 dix-millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Nous ne facturons pas de coûts d’entrée. | 0 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 0,25 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 25,40 € | |
| Coûts de transaction | 0,38 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 37,54 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | 20,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 100% ESTR CAPITALISE + 0.735% (BASE 360). Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
FR0013391901Code Bloomberg
BFTPEAP FPCode Reuters
Objectif de gestion
En souscrivant à BFT CAPITAL PEA, vous accédez, dans le cadre de votre PEA, à des expertises variées au sein d’un univers large constitué des marchés monétaires et obligataires. L'objectif est de réaliser, sur un horizon de placement de 1 an, une performance annuelle supérieure de 0,735% à celle de l'Ester capitalisé, indice représentatif du taux monétaire de la zone euro, à travers une gestion discrétionnaire et flexible d'exposition aux différents marchés internationaux d'actions, de taux et de devises, et après prise en compte des frais de fonctionnement et de gestion maximum.
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 28/02/2026 | ||
PDF | 01/09/2026 | ||
PDF | 31/08/2026 | ||
FR | PDF | 01/11/2025 | |
PDF | 31/08/2026 | ||
FR | PDF | 01/10/2025 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|
Ce site ne constitue en aucun cas une sollicitation ou une offre d’achat ou de vente de valeurs mobilières. Les informations qu’il contient ont pour objectif d’informer le souscripteur en complétant certaines caractéristiques financières de l’OPC figurant dans le Document d’Informations Clés (DIC PRIIPs) ou dans le prospectus. De ce fait, ces informations sont inévitablement partielles et sont susceptibles d’évolution. Le DIC PRIIPs ou le prospectus doit obligatoirement être proposé aux souscripteurs préalablement à la souscription, remis à la souscription et mis à disposition du public sur simple demande, ainsi que les derniers états financiers disponibles.
Les données relatives aux performances passées ne tiennent pas compte des éventuels droits d’entrée et droits de sortie sur les souscriptions et les rachats de parts. Ces frais peuvent impacter la performance passée.
Les fonds et titres mentionnés ci-dessus ne sont en aucune façon sponsorisés, conseillés ou promus par le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark utilisé. Le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark n'est juridiquement et légalement pas responsable des fonds, des titres, des indices ou de tous les fonds ou titres sur lesquels ceux-ci sont basés.
Références du représentant local ou agent payeur auprès duquel les documents légaux sont disponibles gratuitement : CACEIS Bank France 1-3, place Valhubert 75013 Paris.
Les données relatives aux performances passées ne tiennent pas compte des éventuels droits d’entrée et droits de sortie sur les souscriptions et les rachats de parts. Ces frais peuvent impacter la performance passée.
Les fonds et titres mentionnés ci-dessus ne sont en aucune façon sponsorisés, conseillés ou promus par le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark utilisé. Le sponsor de l’indice de référence ou du benchmark n'est juridiquement et légalement pas responsable des fonds, des titres, des indices ou de tous les fonds ou titres sur lesquels ceux-ci sont basés.
Références du représentant local ou agent payeur auprès duquel les documents légaux sont disponibles gratuitement : CACEIS Bank France 1-3, place Valhubert 75013 Paris.