BFT RENDEMENT 2030 CLIMAT - P (C) ISIN : FR001400UID4
BFT RENDEMENT 2030 CLIMAT - P (C)
P(C) - FR001400UID4
Classe d'actifs: Obligataire
Performance YTD
Au 02/09/20260,73 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque.
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Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 02/09/2026105,19 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 02/09/2026197,35 M €
L'objectif de gestion de BFT Rendement 2030 Climat consiste à réaliser, sur l’horizon de placement, de la date de création du fonds jusqu’à son échéance le 16/12/2030, une performance annualisée nette de frais supérieure de 1,10% à celle de l’emprunt d’état français (OAT) de maturité 11/2030. A titre d’information, au 13 février 2025, le taux de rendement actuariel de l’OAT 11/2030 était de 2.74%. Le fonds intègre un objectif de réduction de son intensité carbone, qui d’une part doit être...
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Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 04/03/2025 au 02/09/2026
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Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsBFT RENDEMENT 2030 CLIMAT - P (C) (5,19% sur la période)
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* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsBFT RENDEMENT 2030 CLIMAT - P (C) (5,19% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Allocation et répartition
Répartition(s) au 09/30/2025
Amundi Paris | % d'actif | Sensibilité | |
|---|---|---|---|
| Emetteurs Etats | Etats hors Zone Euro | - | - |
| ROMANIA | Etats hors Zone Euro | 0,94% | 0,04 |
| Emetteurs hors Etats | - | - | - |
| FORD MOTOR CREDIT CO | Automobile | 1,76% | 0,07 |
| FORVIA | Automobile | 1,54% | 0,05 |
| ALTAREA SCA | Immobilier | 1,50% | 0,06 |
| HEIMSTADEN BOSTAD AB | Immobilier | 1,50% | 0,06 |
| RCI BANQUE SA | Automobile | 1,48% | 0,06 |
| SUPERNOVA INVEST GMBH | Immobilier | 1,38% | 0,05 |
| ZF EUROPE FINANCE BV | Automobile | 1,29% | 0,05 |
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Commentaire de gestion
Date d'effet: 31/07/2026Le mois de juillet 2026 a été marqué par la fin des négociations et la reprise des hostilités entre l’Iran et les Etats-Unis. En conséquence, le baril de brent a fortement monté sur la première partie du mois, pour atteindre 100 $, avant de baisser légèrement en toute fin de mois, à 89$. In fine, sa progression est de 22% sur le mois, soit la plus forte hausse depuis mars.
L’évolution heurtée des indices d’inflation reflète la volatilité des cours du pétrole. Aux Etats-Unis, l’inflation totale a fortement surpris fortement à la baisse pour juin, à 3,5%, en partie grâce à la baisse des prix de l’énergie ce mois-là mais aussi grâce à la baisse nette et généralisée de l’inflation sous-jacente. En revanche, l’inflation a surpris à la hausse en zone euro en juillet, à 2,9%, à cause du rebond du pétrole.
Globalement, les enquêtes d’activité sont cohérentes avec un rythme de croissance modéré. En zone euro, le PMI composite est passé de 50 à 51,9, grâce à une amélioration dans l’industrie mais surtout dans les services, en revenant ainsi à son plus haut niveau depuis le déclenchement de la guerre en Iran. D’ailleurs, la croissance du PIB au T2 est sortie à +0,4% en variation trimestrielle. Aux Etats-Unis, les enquêtes ISM manufacturier et services ont toutes les deux légèrement baissé en juin (respectivement à 53,4 et 54) mais restent cohérentes avec un rythme de croissance d’environ 2%. Le rapport sur l’emploi de juin n’a pas été bon et a insinué le doute sur les trois rapports précédents, qui avaient été nettement meilleurs que prévu. En particulier, le secteur privé hors secteur de la santé est revenu à la destruction d’emplois. Au Japon, les enquêtes PMI restent bien orientés avec 54,7 pour le manufacturier et 51,9 pour les services. La Chine continue en revanche de dénoter et la dégradation de la conjoncture s’est accentuée sur le mois, le PMI composite tombant à son plus bas niveau depuis 2022.
Plusieurs grandes banques centrales ont tenu leur comité de politique monétaire en juillet mais aucune n'a décidé de modifier sa politique de taux. La BCE a laissé son taux de dépôt inchangé à 2,25% mais a ouvert la porte à une hausse en septembre, en reprise du regain de tensions sur les prix de l’énergie. De son côté, la Fed n’a pas changé ses taux directeurs mais elle s’est satisfaite de la hausse des rendements obligataires depuis le comité précédent, en réaction directe aux développements économiques. Surtout, elle a confirmé un changement radical de régime de communication : elle donnera nettement moins d’indications que par le passé. Cela implique donc aussi un changement de régime pour le marché obligataire. La Banque du Japon a laissé son principal taux directeur à 1% mais s’est montrée assez offensive sur un prochain durcissement.
Malgré un contexte de volatilité élevée, le crédit a démontré une bonne tenue. En Europe, les spreads sont restés globalement inchangés sur le mois. Sur l’Euro Investment Grade, le spread s’établit à 61 pb (indice ICE BofA Euro Corporate), soit seulement 1 pb au-dessus de son point bas annuel. Toutefois, la performance totale du crédit IG ressort en territoire négatif en juillet (-0,97 %), pénalisée principalement par la hausse des taux souverains. Le segment High Yield a surperformé l’Investment Grade, bénéficiant d’un portage plus élevé et d’une duration structurellement plus courte. En outre, les spreads du HY euro se sont légèrement resserrés en juillet, de 10 pb pour l’indice ICE BofA Euro BB-B, à 197 pb. Dans ce contexte, la performance totale de l’indice ressort à -0,32 %.
La dispersion sectorielle est restée limitée, avec toutefois une sous-performance des télécoms, pénalisées par des facteurs techniques liés à une offre soutenue et à une concurrence accrue. L’automobile demeure sous pression, dans un environnement où les investisseurs restent sélectifs sur les valeurs cycliques. Les secteurs de la technologie et de l’énergie ont également affiché une performance plus faible. À l’inverse, les banques, la chimie et les matériaux de base ont mieux résisté, bénéficiant d’une meilleure tenue relative dans un marché marqué par une forte volatilité.
Enfin, la saison des publications trimestrielles a bien démarré, avec des résultats globalement solides qui confortent un discours toujours favorable au crédit. Les émetteurs européens restent, dans l’ensemble, disciplinés sur le plan financier et ne montrent pas, à ce stade, de signe marqué d’un retour vers un cycle de re-leveraging.
L’évolution heurtée des indices d’inflation reflète la volatilité des cours du pétrole. Aux Etats-Unis, l’inflation totale a fortement surpris fortement à la baisse pour juin, à 3,5%, en partie grâce à la baisse des prix de l’énergie ce mois-là mais aussi grâce à la baisse nette et généralisée de l’inflation sous-jacente. En revanche, l’inflation a surpris à la hausse en zone euro en juillet, à 2,9%, à cause du rebond du pétrole.
Globalement, les enquêtes d’activité sont cohérentes avec un rythme de croissance modéré. En zone euro, le PMI composite est passé de 50 à 51,9, grâce à une amélioration dans l’industrie mais surtout dans les services, en revenant ainsi à son plus haut niveau depuis le déclenchement de la guerre en Iran. D’ailleurs, la croissance du PIB au T2 est sortie à +0,4% en variation trimestrielle. Aux Etats-Unis, les enquêtes ISM manufacturier et services ont toutes les deux légèrement baissé en juin (respectivement à 53,4 et 54) mais restent cohérentes avec un rythme de croissance d’environ 2%. Le rapport sur l’emploi de juin n’a pas été bon et a insinué le doute sur les trois rapports précédents, qui avaient été nettement meilleurs que prévu. En particulier, le secteur privé hors secteur de la santé est revenu à la destruction d’emplois. Au Japon, les enquêtes PMI restent bien orientés avec 54,7 pour le manufacturier et 51,9 pour les services. La Chine continue en revanche de dénoter et la dégradation de la conjoncture s’est accentuée sur le mois, le PMI composite tombant à son plus bas niveau depuis 2022.
Plusieurs grandes banques centrales ont tenu leur comité de politique monétaire en juillet mais aucune n'a décidé de modifier sa politique de taux. La BCE a laissé son taux de dépôt inchangé à 2,25% mais a ouvert la porte à une hausse en septembre, en reprise du regain de tensions sur les prix de l’énergie. De son côté, la Fed n’a pas changé ses taux directeurs mais elle s’est satisfaite de la hausse des rendements obligataires depuis le comité précédent, en réaction directe aux développements économiques. Surtout, elle a confirmé un changement radical de régime de communication : elle donnera nettement moins d’indications que par le passé. Cela implique donc aussi un changement de régime pour le marché obligataire. La Banque du Japon a laissé son principal taux directeur à 1% mais s’est montrée assez offensive sur un prochain durcissement.
Malgré un contexte de volatilité élevée, le crédit a démontré une bonne tenue. En Europe, les spreads sont restés globalement inchangés sur le mois. Sur l’Euro Investment Grade, le spread s’établit à 61 pb (indice ICE BofA Euro Corporate), soit seulement 1 pb au-dessus de son point bas annuel. Toutefois, la performance totale du crédit IG ressort en territoire négatif en juillet (-0,97 %), pénalisée principalement par la hausse des taux souverains. Le segment High Yield a surperformé l’Investment Grade, bénéficiant d’un portage plus élevé et d’une duration structurellement plus courte. En outre, les spreads du HY euro se sont légèrement resserrés en juillet, de 10 pb pour l’indice ICE BofA Euro BB-B, à 197 pb. Dans ce contexte, la performance totale de l’indice ressort à -0,32 %.
La dispersion sectorielle est restée limitée, avec toutefois une sous-performance des télécoms, pénalisées par des facteurs techniques liés à une offre soutenue et à une concurrence accrue. L’automobile demeure sous pression, dans un environnement où les investisseurs restent sélectifs sur les valeurs cycliques. Les secteurs de la technologie et de l’énergie ont également affiché une performance plus faible. À l’inverse, les banques, la chimie et les matériaux de base ont mieux résisté, bénéficiant d’une meilleure tenue relative dans un marché marqué par une forte volatilité.
Enfin, la saison des publications trimestrielles a bien démarré, avec des résultats globalement solides qui confortent un discours toujours favorable au crédit. Les émetteurs européens restent, dans l’ensemble, disciplinés sur le plan financier et ne montrent pas, à ce stade, de signe marqué d’un retour vers un cycle de re-leveraging.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
04/03/2025Date de première NAV
04/03/2025Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
1 part(s)Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 2,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 200,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 0,77 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 75,46 € | |
| Coûts de transaction | 0,30 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 29,40 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | Il n’y a pas de commission de performance pour ce produit. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
FR001400UID4Code Bloomberg
BFTR30P FPCode Reuters
Objectif de gestion
L'objectif de gestion de BFT Rendement 2030 Climat consiste à réaliser, sur l’horizon de placement, de la date de création du fonds jusqu’à son échéance le 16/12/2030, une performance annualisée nette de frais supérieure de 1,10% à celle de l’emprunt d’état français (OAT) de maturité 11/2030. A titre d’information, au 13 février 2025, le taux de rendement actuariel de l’OAT 11/2030 était de 2.74%. Le fonds intègre un objectif de réduction de son intensité carbone, qui d’une part doit être en permanence inférieure de 30% à celle de son univers d’investissement et d’autre part, être alignée sur la trajectoire de décarbonation de celui-ci.
La stratégie du fonds est une stratégie de portage qui consiste à gérer un portefeuille d’obligations de bonne qualité dites Investment Grade et jusqu’à 50% maximum d’obligations à haut rendement dites spéculatives (de notation comprise entre BB+ et B- par Standard & Poor’s ou jugée équivalente par BFT IM). Ces obligations sont principalement émises par des émetteurs de pays de l’OCDE, libellées en euro et d’échéance antérieure à la fin de l’année 2030.
La stratégie du fonds est une stratégie de portage qui consiste à gérer un portefeuille d’obligations de bonne qualité dites Investment Grade et jusqu’à 50% maximum d’obligations à haut rendement dites spéculatives (de notation comprise entre BB+ et B- par Standard & Poor’s ou jugée équivalente par BFT IM). Ces obligations sont principalement émises par des émetteurs de pays de l’OCDE, libellées en euro et d’échéance antérieure à la fin de l’année 2030.
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 22/01/2026 | ||
PDF | 30/09/2025 | ||
FR | PDF | 31/10/2025 | |
PDF | 31/07/2026 | ||
PDF | 31/07/2026 | ||
FR | PDF | 19/05/2025 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 04/03/2025 | |
PDF | 04/03/2025 | ||
PDF | 04/03/2025 | ||
PDF | 31/03/2026 |
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