CPR ES Croissance - F ISIN : QS0009038249
CPR ES Croissance - F
F(C) - QS0009038249
Classe d'actifs: Diversifié
Performance YTD
Au 02/09/20262,00 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque.
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 02/09/2026344,24 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 02/09/2026376,55 M €
L'objectif de gestion consiste à surperformer, sur la durée de placement recommandée (3 ans minimum), l'indice composite 50% MSCI World converti en euro (Dividendes Nets Réinvestis) + 50% JPM World couvert en Euro (coupons réinvestis).
Communication Marketing
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 05/09/2016 au 02/09/2026
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Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsCPR ES Croissance - F (58,51% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsCPR ES Croissance - F (58,51% sur la période)
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* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeurs des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
Allocation et répartition
Répartition(s) au 07/31/2026
Principales lignes en portefeuille (Source : Amundi)Répartition géographique (Source : Amundi)DeviseRépartition par maturité (Source : Amundi)
Secteur | Poids (PTF) | |
|---|---|---|
| A-I JP MORG GLB GBI GOV-UC ETF DR-EUR HE | Obligations Internationales | 19,44% |
| Amundi MSCI World Swap II ETF Acc | Actions Internationales | 11,98% |
| AM EURO LIQUIDITY S-T RESP - Z (C) | Produits monétaires | 9,08% |
| SG CPR ACTIONS USA - I (C) | Actions USA | 8,28% |
| Amundi Core SP 500 Swap ETF Acc | Actions USA | 6,52% |
| CPR ABSOLUTE RETURN BONDS - Z (C) | Revenu fixe à rendement absolu | 5,73% |
| abrdn Em Mkt Lcl Ccy Dbt K Acc EUR | Etats émergents | 4,79% |
| CPR INVEST - CLIMATE BONDS EURO - Z EUR | Obligations Crédit EMU | 4,15% |
| Amundi MSCI World Swap II ETF EUR H Dist | Actions Internationales | 3,60% |
| Amu MSCI Emerg Mkt Ex Chn ETFAcc EUR DEU | Actions émergentes Asie | 3,18% |
Commentaire de gestion
Date d'effet: 31/07/2026
Le mois de juillet 2026 a été marqué par la fin des négociations et la reprise des hostilités entre l’Iran et les Etats-Unis. En conséquence, le baril de brent a fortement monté sur la première partie du mois, pour atteindre 100 $, avant de baisser légèrement en toute fin de mois, à 89$. In fine, sa progression est de 22% sur le mois, soit la plus forte hausse depuis mars.
L’évolution heurtée des indices d’inflation reflète la volatilité des cours du pétrole. Aux Etats-Unis, l’inflation totale a fortement surpris fortement à la baisse pour juin, à 3,5%, en partie grâce à la baisse des prix de l’énergie ce mois-là mais aussi grâce à la baisse nette et généralisée de l’inflation sous-jacente. En revanche, l’inflation a surpris à la hausse en zone euro en juillet, à 2,9%, à cause du rebond du pétrole.
Globalement, les enquêtes d’activité sont cohérentes avec un rythme de croissance modéré. En zone euro, le PMI composite est passé de 50 à 51,9, grâce à une amélioration dans l’industrie mais surtout dans les services, en revenant ainsi à son plus haut niveau depuis le déclenchement de la guerre en Iran. D’ailleurs, la croissance du PIB au T2 est sortie à +0,4% en variation trimestrielle. Aux Etats-Unis, les enquêtes ISM manufacturier et services ont toutes les deux légèrement baissé en juin (respectivement à 53,4 et 54) mais restent cohérentes avec un rythme de croissance d’environ 2%. Le rapport sur l’emploi de juin n’a pas été bon et a insinué le doute sur les trois rapports précédents, qui avaient été nettement meilleurs que prévu. En particulier, le secteur privé hors secteur de la santé est revenu à la destruction d’emplois. Au Japon, les enquêtes PMI restent bien orientés avec 54,7 pour le manufacturier et 51,9 pour les services. La Chine continue en revanche de dénoter et la dégradation de la conjoncture s’est accentuée sur le mois, le PMI composite tombant à son plus bas niveau depuis 2022.
Plusieurs grandes banques centrales ont tenu leur comité de politique monétaire en juillet mais aucune n'a décidé de modifier sa politique de taux. La BCE a laissé son taux de dépôt inchangé à 2,25% mais a ouvert la porte à une hausse en septembre, en reprise du regain de tensions sur les prix de l’énergie. La Banque du Japon a laissé son principal taux directeur à 1% mais s’est montrée assez offensive sur un prochain durcissement. De son côté, la Fed n’a pas changé ses taux directeurs mais elle s’est satisfaite de la hausse des rendements obligataires depuis le comité précédent, en réaction directe aux développements économiques. Surtout, elle a confirmé un changement radical de régime de communication : elle donnera nettement moins d’indications que par le passé. Cela implique donc aussi un changement de régime pour le marché obligataire.
En juillet, les marchés actions ont évolué en ordre dispersé. Le S&P 500 a terminé le mois à peu près au même niveau (-0,1%), avec une sous-performance nette du secteur technologique, alors que l’Eurostoxx 600 a progressé de 1,2%. La baisse du Nikkei a été plus importante (-8,1% sur le mois), en raison de la sous-performance globale du secteur technologique. Le MSCI Emerging a perdu 3,3% sur le mois.
Les rendements obligataires ont fortement augmenté sur le mois, en bonne part à cause de la remontée du pétrole. In fine, les taux 10 ans américain et allemand ont grimpé d’environ 30 bps sur le mois pour finir à respectivement 4,71% et 3,17%. Au Japon, les taux longs ont légèrement augmenté, le taux 10 ans finissant le mois à 2,75%. En Europe, les spreads de crédit sont restés à peu près inchangés sur le mois, en restant en dessous des niveaux qui prévalaient avant la guerre en Iran. Le cours de l’or termine le mois quasiment inchangé également.
Au cours du mois, nous avons renforcé l’exposition actions du portefeuille de 3,8 points, à 57,7% à fin juillet, en profitant de la correction de plusieurs segments de marché pour accroître progressivement le risque. Les achats ont principalement porté sur l’Amérique du Nord (+2,2 points) et la zone euro (+1,4 point). Aux États-Unis, nous avons renforcé le S&P 500 Equal Weight, le MSCI World et, de manière plus tactique, les semi-conducteurs, tout en réduisant parallèlement l’exposition au Nasdaq et au S&P 500 pondéré par les capitalisations. Ce repositionnement poursuit la diversification engagée au cours des derniers mois en faveur d’un marché américain moins concentré sur les très grandes valeurs technologiques. À fin juillet, l’exposition nord-américaine ressort ainsi proche de celle de l’indice de référence, à 38,4%, tandis que la zone euro demeure surpondérée à 7,2% contre 4,1%. Les marchés émergents restent également surpondérés, malgré une légère réduction tactique au cours du mois.
Cette allocation actions a été pénalisée par la forte correction des segments technologiques et asiatiques : les actions thématiques ont retranché environ 0,72 point à la performance, tandis que les actions émergentes, mondiales et américaines ont contribué respectivement à hauteur d’environ -0,25, -0,23 et -0,19 point. La forte baisse des semi-conducteurs et des actions coréennes explique une part importante de cette contribution négative. À l’inverse, les actions européennes ont légèrement soutenu la performance.
Sur la poche obligataire, nous avons maintenu une sensibilité à 3,84, quasiment stable sur le mois (-0,06 point), mais avons continué à privilégier le portage du crédit, notamment via un renforcement du High Yield, financé en partie par la réduction des supports monétaires et de certaines expositions obligataires court terme. La remontée des taux souverains a constitué le principal détracteur obligataire du mois, les obligations gouvernementales contribuant à hauteur d’environ -0,59 point. Dans ce contexte, nous conservons une duration maîtrisée et privilégions le crédit par rapport à une exposition directionnelle plus importante aux emprunts d’État.
À court terme, nous conservons une lecture relativement constructive mais plus sélective des actifs risqués. La croissance reste résiliente dans les principales économies développées, mais la remontée du pétrole augmente l’incertitude autour de la trajectoire de désinflation et limite la visibilité sur l’évolution des politiques monétaires. Sur les actions, nous privilégions une exposition diversifiée et moins concentrée sur les grandes capitalisations technologiques américaines, avec un intérêt maintenu pour l’Europe, la Value, la santé et une approche plus équilibrée du marché américain. La correction des semi-conducteurs ne remet pas en cause les tendances structurelles liées à l’intelligence artificielle, mais renforce la nécessité d’être plus sélectif compte tenu des niveaux de valorisation et des investissements nécessaires pour générer les bénéfices attendus. Sur les marchés obligataires, nous conservons une duration maîtrisée et continuons de privilégier le portage du crédit, alors que les rendements souverains pourraient rester volatils. Enfin, nous restons mesurés sur l’or et restons attentifs à l’évolution du pétrole, des tensions géopolitiques ainsi qu’aux prochaines communications des banques centrales.
L’évolution heurtée des indices d’inflation reflète la volatilité des cours du pétrole. Aux Etats-Unis, l’inflation totale a fortement surpris fortement à la baisse pour juin, à 3,5%, en partie grâce à la baisse des prix de l’énergie ce mois-là mais aussi grâce à la baisse nette et généralisée de l’inflation sous-jacente. En revanche, l’inflation a surpris à la hausse en zone euro en juillet, à 2,9%, à cause du rebond du pétrole.
Globalement, les enquêtes d’activité sont cohérentes avec un rythme de croissance modéré. En zone euro, le PMI composite est passé de 50 à 51,9, grâce à une amélioration dans l’industrie mais surtout dans les services, en revenant ainsi à son plus haut niveau depuis le déclenchement de la guerre en Iran. D’ailleurs, la croissance du PIB au T2 est sortie à +0,4% en variation trimestrielle. Aux Etats-Unis, les enquêtes ISM manufacturier et services ont toutes les deux légèrement baissé en juin (respectivement à 53,4 et 54) mais restent cohérentes avec un rythme de croissance d’environ 2%. Le rapport sur l’emploi de juin n’a pas été bon et a insinué le doute sur les trois rapports précédents, qui avaient été nettement meilleurs que prévu. En particulier, le secteur privé hors secteur de la santé est revenu à la destruction d’emplois. Au Japon, les enquêtes PMI restent bien orientés avec 54,7 pour le manufacturier et 51,9 pour les services. La Chine continue en revanche de dénoter et la dégradation de la conjoncture s’est accentuée sur le mois, le PMI composite tombant à son plus bas niveau depuis 2022.
Plusieurs grandes banques centrales ont tenu leur comité de politique monétaire en juillet mais aucune n'a décidé de modifier sa politique de taux. La BCE a laissé son taux de dépôt inchangé à 2,25% mais a ouvert la porte à une hausse en septembre, en reprise du regain de tensions sur les prix de l’énergie. La Banque du Japon a laissé son principal taux directeur à 1% mais s’est montrée assez offensive sur un prochain durcissement. De son côté, la Fed n’a pas changé ses taux directeurs mais elle s’est satisfaite de la hausse des rendements obligataires depuis le comité précédent, en réaction directe aux développements économiques. Surtout, elle a confirmé un changement radical de régime de communication : elle donnera nettement moins d’indications que par le passé. Cela implique donc aussi un changement de régime pour le marché obligataire.
En juillet, les marchés actions ont évolué en ordre dispersé. Le S&P 500 a terminé le mois à peu près au même niveau (-0,1%), avec une sous-performance nette du secteur technologique, alors que l’Eurostoxx 600 a progressé de 1,2%. La baisse du Nikkei a été plus importante (-8,1% sur le mois), en raison de la sous-performance globale du secteur technologique. Le MSCI Emerging a perdu 3,3% sur le mois.
Les rendements obligataires ont fortement augmenté sur le mois, en bonne part à cause de la remontée du pétrole. In fine, les taux 10 ans américain et allemand ont grimpé d’environ 30 bps sur le mois pour finir à respectivement 4,71% et 3,17%. Au Japon, les taux longs ont légèrement augmenté, le taux 10 ans finissant le mois à 2,75%. En Europe, les spreads de crédit sont restés à peu près inchangés sur le mois, en restant en dessous des niveaux qui prévalaient avant la guerre en Iran. Le cours de l’or termine le mois quasiment inchangé également.
Au cours du mois, nous avons renforcé l’exposition actions du portefeuille de 3,8 points, à 57,7% à fin juillet, en profitant de la correction de plusieurs segments de marché pour accroître progressivement le risque. Les achats ont principalement porté sur l’Amérique du Nord (+2,2 points) et la zone euro (+1,4 point). Aux États-Unis, nous avons renforcé le S&P 500 Equal Weight, le MSCI World et, de manière plus tactique, les semi-conducteurs, tout en réduisant parallèlement l’exposition au Nasdaq et au S&P 500 pondéré par les capitalisations. Ce repositionnement poursuit la diversification engagée au cours des derniers mois en faveur d’un marché américain moins concentré sur les très grandes valeurs technologiques. À fin juillet, l’exposition nord-américaine ressort ainsi proche de celle de l’indice de référence, à 38,4%, tandis que la zone euro demeure surpondérée à 7,2% contre 4,1%. Les marchés émergents restent également surpondérés, malgré une légère réduction tactique au cours du mois.
Cette allocation actions a été pénalisée par la forte correction des segments technologiques et asiatiques : les actions thématiques ont retranché environ 0,72 point à la performance, tandis que les actions émergentes, mondiales et américaines ont contribué respectivement à hauteur d’environ -0,25, -0,23 et -0,19 point. La forte baisse des semi-conducteurs et des actions coréennes explique une part importante de cette contribution négative. À l’inverse, les actions européennes ont légèrement soutenu la performance.
Sur la poche obligataire, nous avons maintenu une sensibilité à 3,84, quasiment stable sur le mois (-0,06 point), mais avons continué à privilégier le portage du crédit, notamment via un renforcement du High Yield, financé en partie par la réduction des supports monétaires et de certaines expositions obligataires court terme. La remontée des taux souverains a constitué le principal détracteur obligataire du mois, les obligations gouvernementales contribuant à hauteur d’environ -0,59 point. Dans ce contexte, nous conservons une duration maîtrisée et privilégions le crédit par rapport à une exposition directionnelle plus importante aux emprunts d’État.
À court terme, nous conservons une lecture relativement constructive mais plus sélective des actifs risqués. La croissance reste résiliente dans les principales économies développées, mais la remontée du pétrole augmente l’incertitude autour de la trajectoire de désinflation et limite la visibilité sur l’évolution des politiques monétaires. Sur les actions, nous privilégions une exposition diversifiée et moins concentrée sur les grandes capitalisations technologiques américaines, avec un intérêt maintenu pour l’Europe, la Value, la santé et une approche plus équilibrée du marché américain. La correction des semi-conducteurs ne remet pas en cause les tendances structurelles liées à l’intelligence artificielle, mais renforce la nécessité d’être plus sélectif compte tenu des niveaux de valorisation et des investissements nécessaires pour générer les bénéfices attendus. Sur les marchés obligataires, nous conservons une duration maîtrisée et continuons de privilégier le portage du crédit, alors que les rendements souverains pourraient rester volatils. Enfin, nous restons mesurés sur l’or et restons attentifs à l’évolution du pétrole, des tensions géopolitiques ainsi qu’aux prochaines communications des banques centrales.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
05/08/1991Date de première NAV
05/08/1991Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
-Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
-Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 0,81 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 77,24 € | |
| Coûts de transaction | 0,11 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 10,21 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | Il n’y a pas de commission de performance pour ce produit. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
QS0009038249Code Bloomberg
Code Reuters
Objectif de gestion
L'objectif de gestion consiste à surperformer, sur la durée de placement recommandée (3 ans minimum), l'indice composite 50% MSCI World converti en euro (Dividendes Nets Réinvestis) + 50% JPM World couvert en Euro (coupons réinvestis).
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 31/12/2025 | ||
PDF | 30/07/2026 | ||
PDF | 30/06/2026 | ||
FR | PDF | 31/10/2025 | |
FR | PDF | 31/07/2026 | |
PDF | 17/06/2026 | ||
PDF | 31/07/2026 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/08/2025 | |
PDF | 23/12/2022 | ||
PDF | 01/08/2025 | ||
PDF | 31/12/2025 |
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