CPR Invest - Defensive - A EUR - Dist ISIN : LU1203018376
Valeurs liquidatives
Performances
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Commentaire de gestion
L’évolution heurtée des indices d’inflation reflète la volatilité des cours du pétrole. Aux Etats-Unis, l’inflation totale a fortement surpris fortement à la baisse pour juin, à 3,5%, en partie grâce à la baisse des prix de l’énergie ce mois-là mais aussi grâce à la baisse nette et généralisée de l’inflation sous-jacente. En revanche, l’inflation a surpris à la hausse en zone euro en juillet, à 2,9%, à cause du rebond du pétrole.
Globalement, les enquêtes d’activité sont cohérentes avec un rythme de croissance modéré. En zone euro, le PMI composite est passé de 50 à 51,9, grâce à une amélioration dans l’industrie mais surtout dans les services, en revenant ainsi à son plus haut niveau depuis le déclenchement de la guerre en Iran. D’ailleurs, la croissance du PIB au T2 est sortie à +0,4% en variation trimestrielle. Aux Etats-Unis, les enquêtes ISM manufacturier et services ont toutes les deux légèrement baissé en juin (respectivement à 53,4 et 54) mais restent cohérentes avec un rythme de croissance d’environ 2%. Le rapport sur l’emploi de juin n’a pas été bon et a insinué le doute sur les trois rapports précédents, qui avaient été nettement meilleurs que prévu. En particulier, le secteur privé hors secteur de la santé est revenu à la destruction d’emplois. Au Japon, les enquêtes PMI restent bien orientés avec 54,7 pour le manufacturier et 51,9 pour les services. La Chine continue en revanche de dénoter et la dégradation de la conjoncture s’est accentuée sur le mois, le PMI composite tombant à son plus bas niveau depuis 2022.
Plusieurs grandes banques centrales ont tenu leur comité de politique monétaire en juillet mais aucune n'a décidé de modifier sa politique de taux. La BCE a laissé son taux de dépôt inchangé à 2,25% mais a ouvert la porte à une hausse en septembre, en reprise du regain de tensions sur les prix de l’énergie. La Banque du Japon a laissé son principal taux directeur à 1% mais s’est montrée assez offensive sur un prochain durcissement. De son côté, la Fed n’a pas changé ses taux directeurs mais elle s’est satisfaite de la hausse des rendements obligataires depuis le comité précédent, en réaction directe aux développements économiques. Surtout, elle a confirmé un changement radical de régime de communication : elle donnera nettement moins d’indications que par le passé. Cela implique donc aussi un changement de régime pour le marché obligataire.
En juillet, les marchés actions ont évolué en ordre dispersé. Le S&P 500 a terminé le mois à peu près au même niveau (-0,1%), avec une sous-performance nette du secteur technologique, alors que l’Eurostoxx 600 a progressé de 1,2%. La baisse du Nikkei a été plus importante (-8,1% sur le mois), en raison de la sous-performance globale du secteur technologique. Le MSCI Emerging a perdu 3,3% sur le mois.
Les rendements obligataires ont fortement augmenté sur le mois, en bonne part à cause de la remontée du pétrole. In fine, les taux 10 ans américain et allemand ont grimpé d’environ 30 bps sur le mois pour finir à respectivement 4,71% et 3,17%. Au Japon, les taux longs ont légèrement augmenté, le taux 10 ans finissant le mois à 2,75%. En Europe, les spreads de crédit sont restés à peu près inchangés sur le mois, en restant en dessous des niveaux qui prévalaient avant la guerre en Iran. Le cours de l’or termine le mois quasiment inchangé également.
Au cours du mois, nous avons légèrement renforcé le profil de risque du portefeuille, tout en conservant une allocation globalement prudente. L’exposition actions a progressé de 2,0 points pour atteindre 22,2% à fin juillet, essentiellement via un renforcement de l’Amérique du Nord (+2,4 points). Nous avons profité de la correction des valeurs technologiques pour réintroduire tactiquement de l’exposition aux semi-conducteurs et aux valeurs des mémoires, tout en complétant l’allocation américaine par une exposition aux banques et au MSCI World. En parallèle, nous avons réduit certaines expositions asiatiques, notamment à la Corée du Sud et au Nikkei, dans un contexte de forte volatilité sur les marchés de la région. La poche actions a constitué le principal détracteur de performance sur le mois, notamment via les actions américaines et les semi-conducteurs, tandis que le fonds a reculé de 1,61% contre +0,19% pour l’€STR.
Sur la partie obligataire, nous avons renforcé le portage crédit, à la fois sur l’Investment Grade et le High Yield nord-américains, notamment via des indices CDX, tout en augmentant tactiquement l’exposition au segment 5 ans des Treasuries américains après la remontée des rendements. La sensibilité taux reste néanmoins maîtrisée à 4,05, en hausse limitée de 0,17 point sur le mois. Le crédit demeure ainsi le principal moteur obligataire du portefeuille, tandis que nous conservons une approche mesurée sur la duration dans un environnement où la remontée du pétrole et les incertitudes inflationnistes entretiennent la volatilité des taux souverains.
À court terme, nous conservons une lecture relativement constructive mais plus sélective des actifs risqués. La croissance reste résiliente dans les principales économies développées, mais la remontée du pétrole augmente l’incertitude autour de la trajectoire de désinflation et limite la visibilité sur l’évolution des politiques monétaires. Sur les actions, nous privilégions une exposition diversifiée et moins concentrée sur les grandes capitalisations technologiques américaines, avec un intérêt maintenu pour l’Europe, la Value, la santé et une approche plus équilibrée du marché américain. La correction des semi-conducteurs ne remet pas en cause les tendances structurelles liées à l’intelligence artificielle, mais renforce la nécessité d’être plus sélectif compte tenu des niveaux de valorisation et des investissements nécessaires pour générer les bénéfices attendus. Sur les marchés obligataires, nous conservons une duration maîtrisée et continuons de privilégier le portage du crédit, alors que les rendements souverains pourraient rester volatils. Enfin, nous restons mesurés sur l’or et restons attentifs à l’évolution du pétrole, des tensions géopolitiques ainsi qu’aux prochaines communications des banques centrales.
Caractéristiques
Informations générales
Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 1,85 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 175,56 € | |
| Coûts de transaction | 0,00 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 0,10 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions de performance | 20,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 20% of the difference between the net assets of the Share Class and the Reference Asset. Performance indicator : ESTR capitalized + 1,50%. ESMA methodology since 01/01/2022. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Objectif de gestion
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 03/10/2025 | |
EN | PDF | 03/10/2025 | |
FR | PDF | 03/10/2025 | |
PDF | 31/07/2024 | ||
PDF | 16/04/2026 | ||
PDF | 31/01/2026 | ||
IT | PDF | 03/10/2025 | |
EN | PDF | 31/07/2026 | |
FR | PDF | 31/07/2026 | |
FR | PDF | 26/10/2016 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 01/01/2025 | |
FR | PDF | 01/01/2025 | |
PDF | 07/05/2026 | ||
IT | PDF | 01/01/2025 |