CPR Invest - Defensive - I EUR - Acc ISIN : LU1203018707
Valeurs liquidatives
Performances
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Commentaire de gestion
Les indices d’inflation publiés en août, portant sur le mois de juillet, ont livré un message contrasté. Aux Etats-Unis, l’inflation totale (CPI) a ralenti à 3,4% sur un an, contre 3,5% en juin, alors que l’inflation sous-jacente est revenue à 2,5%, soit son plus bas niveau de l’année. En zone euro à l’inverse, l’inflation a accéléré à 2,9% en juillet, contre 2,8% en juin, tirée à la hausse par une nouvelle accélération de la composante énergie (+10,3% sur un an) en lien avec l’évolution des prix du pétrole et du gaz. De son côté, l’inflation sous-jacente est ressortie à 2,5%.
Les enquêtes d’activité sont restées globalement bien orientées malgré les prix élevés de l’énergie. En zone euro, le PMI composite a progressé pour le troisième mois consécutif, à 52,1 en août, son plus haut niveau depuis novembre, porté par l’industrie allemande. Aux Etats-Unis, l’ISM manufacturier a bondi à 55,6 en juillet, son plus haut niveau depuis mai 2022, tandis que l’ISM services s’est maintenu à 54,1. Le rapport sur l’emploi de juillet a en revanche déçu, avec une destruction de 23 000 emplois non-agricoles et d’importantes révisions baissières pour les mois précédents, même si le taux de chômage est retombé à 4,1%, un plus bas depuis treize mois, en raison d’une nouvelle baisse du taux de participation. Au Japon, le taux de chômage est tombé à 2,4% en juillet, un plus bas depuis un an, mais l’inflation à Tokyo a atteint un plus haut de cinq mois en août. La Chine continue de dénoter, les enquêtes PMI étant retombées à un plus bas de quatre mois en juillet, illustrant l’écart persistant entre les secteurs liés à l’intelligence artificielle et le reste de l’économie.
Aucune des grandes banques centrales n’a tenu de comité de politique monétaire en août. L’événement marquant du mois de ce point de vue a été le symposium de Jackson Hole, où Kevin Warsh s’est montré rassurant sur le marché du travail mais inquiet sur la trajectoire d’inflation. Il a donné une orientation pour la première fois de son mandat en disant que l’attention de la Fed devait actuellement se tourner préférentiellement vers la stabilité des prix. En zone euro, les minutes de la BCE ont laissé entrevoir qu’une majorité de membres du Conseil des gouverneurs serait prête à relever les taux directeurs en septembre pour contenir les effets de la remontée des prix de l’énergie. Au Japon, plusieurs responsables de la BoJ ont indiqué que la banque centrale devrait accélérer le rythme des hausses de taux, les marchés anticipant désormais une forte probabilité d’une hausse à 1,25% dès septembre.
Les marchés actions ont bien résisté à la volatilité des prix du pétrole, portés par un regain de vigueur du thème de l’intelligence artificielle. Le S&P 500 a inscrit plusieurs nouveaux plus hauts historiques au cours du mois, s’approchant des 7 800 points, avant de refluer légèrement, finissant le mois en hausse de 2,6%. L’Eurostoxx 600 a également atteint un nouveau record avant de céder une partie de ses gains, pour finir le mois en hausse de 0,3%. Le Nikkei a progressé de 3% sur le mois, toujours porté par le secteur des semi-conducteurs. Enfin, le MSCI Emerging a également enregistré une performance solide (+3,2%), porté là aussi par les valeurs technologiques.
Les rendements obligataires ont globalement augmenté sur le mois, en particulier en toute fin de mois après le discours de Kevin Warsh. Le taux 10 ans américain a fini le mois à 4,74%, son plus haut niveau depuis le début de l’année 2025. Le taux 10 ans allemand a nettement progressé, finissant le mois à 3,30%, son plus haut niveau depuis 2011, sous l’effet des anticipations de hausse de la BCE. Et les spreads souverains en zone euro se sont légèrement écartés. Au Japon, le taux 10 ans a également augmenté, à 2,92%, en anticipation d’un resserrement de la BoJ. Enfin, l’or a fortement rebondi, avec une hausse de 9,6% sur le mois, soit sa meilleure performance mensuelle depuis janvier, porté par les mesures interventionnistes du Trésor américain (intervention sur le yen et augmentation des rachats de titres du Trésor).
Le fonds a progressé de 0,46%, contre 0,19% pour l’€STR capitalisé. L’allocation actions a constitué le principal moteur de performance, avec une contribution de +0,50 point. Le crédit High Yield et la dette émergente ont également contribué positivement, tandis que le crédit Investment Grade et les emprunts souverains ont pénalisé la performance. L’exposition actions a été relevée de 1,22 point, à 23,45% en fin de mois. Nous avons renforcé de manière ciblée les moteurs de croissance américains à travers le Nasdaq, initié une exposition d’environ 1% au cloud et complété celle-ci par un renforcement des mémoires. Une exposition au CAC 40 d’environ 1,1 point a été remplacée par une exposition de taille comparable à l’Euro Stoxx 50. Des bénéfices ont également été pris sur la moitié des calls Euro Stoxx 50 de maturité septembre. Sur la poche obligataire, la sensibilité a été abaissée de 4,05 à 3,71, notamment par une réduction de l’exposition aux taux de la zone euro. Les positions sur les taux américains, le Schatz et le crédit High Yield nord-américain ont par ailleurs été roulées. Le positionnement reste défensif, avec un budget actions maîtrisé et une préférence pour un portage obligataire diversifié et sélectif.
Notre scénario central reste celui d’une croissance mondiale résiliente et d’une normalisation graduelle des prix de l’énergie, mais avec une inflation encore trop élevée pour permettre une détente rapide des politiques monétaires. Nous conservons une vue favorable à moyen terme sur les actifs risqués, soutenus par les bénéfices, tout en adoptant un positionnement tactiquement plus prudent face au niveau des taux réels et des valorisations. Sur les actions, nous privilégions la diversification géographique et l’élargissement des moteurs de performance, tout en maintenant une exposition sélective à l’intelligence artificielle entre semi-conducteurs, software et cloud. Sur les obligations, nous conservons une sensibilité courte à modérée et privilégions le portage du crédit, avec une sélection accrue sur le High Yield compte tenu du resserrement des spreads. L’or conserve un rôle de diversification, sans renforcement après sa forte progression. Les principaux facteurs de vigilance restent l’évolution des prix de l’énergie, la trajectoire de l’inflation, le risque budgétaire français, la faiblesse de l’économie chinoise et une éventuelle correction des valeurs liées à l’intelligence artificielle.
Caractéristiques
Informations générales
Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 1,16 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 110,01 € | |
| Coûts de transaction | 0,00 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 0,10 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions de performance | 20,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 20% of the difference between the net assets of the Share Class and the Reference Asset. Performance indicator : ESTR capitalized + 1,50%. ESMA methodology since 01/01/2022. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Objectif de gestion
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 03/10/2025 | |
EN | PDF | 03/10/2025 | |
FR | PDF | 03/10/2025 | |
PDF | 31/07/2024 | ||
PDF | 16/04/2026 | ||
PDF | 31/01/2026 | ||
IT | PDF | 03/10/2025 | |
EN | PDF | 31/08/2026 | |
FR | PDF | 31/08/2026 | |
FR | PDF | 26/10/2016 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 01/01/2025 | |
FR | PDF | 01/01/2025 | |
PDF | 07/05/2026 | ||
IT | PDF | 01/01/2025 |