CPR Invest - Climate Action Euro - I EUR - Acc ISIN : LU1530901146
Valeurs liquidatives
Performances
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées. Les données de performance ne tiennent pas compte des frais et commissions relatifs a l’émission et au rachat d'actions. Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La souscription dans des OPC peut présenter des risques. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres détenus en portefeuille.
La performance est calculée net de frais de gestion d'investissement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) sur le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Poids (PTF) | |
|---|---|
| SIEMENS AG-REG | 5,55% |
| SAP SE / XETRA | 5,35% |
| BANCO SANTANDER SA MADRID | 4,73% |
| INTESA SANPAOLO | 4,29% |
| ASML HOLDING NV | 4,19% |
| SANOFI - PARIS | 4,14% |
| DEUTSCHE TELEKOM NAM (XETRA) | 3,49% |
| IBERDROLA SA | 3,27% |
| KBC GROUP NV | 3,26% |
| SOCIETE GENERALE | 2,85% |
Commentaire de gestion
L’éolien fait partie des technologies de production propre d’électricité, au même titre que le solaire. Si l’Europe a perdu la guerre industrielle sur les panneaux solaires, dominés de façon outrancière par les entreprises chinoises, ce n’est pas (encore ?) le cas sur les éoliennes. Les ordres de grandeur sont néanmoins clairement en faveur de la Chine : le pays continent a, à lui seul, installé 120Gw de capacité éolienne en 2025 (70% des capacités mondiales), alors que l’Europe n’en installait que…20. Et le premier acteur, Goldwind, en a installé à lui seul 30 contre seulement 14,5 pour Vestas, le premier européen.
Se pose la question de la consolidation du secteur, alors que les effets taille sont cruciaux dans ces industries, sur la recherche et développement ou le levier sur la rentabilité que constitue l’entretien des installations. Elle est d’autant plus prégnante que l’écart de prix entre les produits européens et chinois sur les marchés non protégés peut aller jusqu’à 40%, et que la course à la taille est un sujet de rentabilité et d’efficacité. Il faudra pour que cette consolidation se produise que l’Europe abandonne son diktat en faveur des consommateurs et réfléchisse en termes de part de marché au niveau mondial et non plus européen.
Qui a dit que l’été était une période tranquille en bourse ?
Le mois de juillet finit sur une note globalement inchangée, mais les mouvements sous-jacents auront été très importants : d’un point de vue macro-économique et géopolitique, la situation en Iran s’est de nouveau dégradée, conduisant à une nouvelle envolée du prix du pétrole qui a des conséquences en termes d’inflation. BCE et Fed font le même constat, ne remontent pas leurs taux (cette fois ci), mais le marché apprécie différemment les deux réunions : Kevin Warsh avait réussi initialement à convaincre les marchés de sa volonté de contrôler l’inflation et d’augmenter les taux si besoins, contrairement au mandat fixé par le président Trump, mais cette réunion et les dissensions internes créent des doutes sur ses volontés réelles, ce qui fait fortement remonter les taux américains. Inflation qui n’est pas aidée par les nouveaux droits de douane décrétés par le président américain. Comme dans le même temps la devise japonaise continue à se déprécier significativement, la fin du mois a vu la première intervention conjointe massive des banques centrales américaines et japonaises pour soutenir le yen. La Chine de son côté fait face à une économie toujours atone, mais avance ses pions à l’export, surtout vers l’Europe et les émergents, et se positionne face aux Etats-Unis sur l’IA.
Les marchés actions ne sont pas en reste : depuis plusieurs mois, la thématique IA, associé à des dépenses d’investissement considérables, tire le marché ainsi que tous les dérivés associés aux moyens de mettre en place datacenters et connexion, de l’électrification à la génération électrique en passant par l’immobilier spécialisé. Le marché a exagéré cette tendance, jusqu’à la création d’ETF leveragé sur des titres individuels en Corée, permettant à des particuliers de spéculer avec un effet de levier sur la hausse des cours qui semblait infinie. Les arbres ne montant pas jusqu’au ciel, s’est finalement posée la question – essentielle- de la rentabilité espérée de ces investissements. Compte tenu de leur ampleur, elle semble lointaine, alors que la Chine commence à déployer des modèles open-source et contourne les sanctions américaines sur l’export de technologies en travaillant à développer ses propres compétences, des puces aux machines de lithographie dont on pensait qu’elles étaient l’apanage de quelques sociétés occidentales ou coréennes. Le retournement brutal du sentiment a nettoyé les positions spéculatives des particuliers et conduit certains fonds spécialisés comme Situational Awareness à des ventes forcées et une quasi-faillite avant que Citadel ne les rachète.
Dans cet univers mouvant, les publications de résultat tiennent leur promesses : les valeurs américaines surprennent positivement, les hyperscalers continuent à générer des cash flow impressionnants, au total sur le second trimestre la progression des résultats déjà annoncés aux Etats-Unis sera proche de 30% et de 14% en médian, et les entreprises restent optimistes sur leurs perspectives.
Le MSCI EMU finit à -0,6% le mois de juillet, malgré le rebond de l’énergie (TotalEnergies +12.3%, Eni +16.3%) et les publications financières rassurantes (BBVA +10.7%, ING +10%, Intesa +9.2%). C’est essentiellement le secteur de la technologie et toutes les valeurs liées à la chaîne de valeur des semi-conducteurs qui tirent l’indice à la baisse : ASML (-16.6%, Infineon (-24.5%), Nokia (-30.9%), Nebius (-31.5%) ou STM (-29.2%) illustrent ces prises de bénéfices.
Sur le mois, CPR Invest Climate Euro abandonne 2,2%, pénalisé par l’ensemble des secteurs à l’exception des services de communication. La hausse du secteur pétrolier dont nous sommes absent, les prises de bénéfices sur l’électrification et la génération renouvelable, ou la baisse des valeurs de technologie expliquent l’essentiel de la correction.
Sur le mois, nous avons considérablement allégé notre exposition aux semi-conducteurs (STM, Infineon) mais sommes revenus post correction sur ASML, vendu notre position en BMW pour nous repositionner sur Valeo dont les produits pourraient être utilisés dans le refroidissement des datacenters, renforcé après la correction les valeurs d’électrification excessivement sanctionnées (Prysmian, Schneider, Siemens) et diversifié nos investissement en augmentant nos expositions à des valeurs financières (Santander, Intesa, SG), de défense (CSG) ou de services aux collectivité (Iberdrola).
Nous parlons souvent de l’évolution du mix énergétique, de la croissance de l’électrification, et de la contribution des renouvelables à la production d’électricité. La Chine reste le premier émetteur de gaz à effets de serre, du fait de sa taille, de sa population, de sa croissance et de son industrialisation. Dans un soucis d’indépendance géostratégique, les autorités ont misé depuis longtemps sur les renouvelables et le nucléaire, et leurs efforts commencent à porter leurs fruits : sur le premier semestre 2026, la part de la production d’électricité à base de charbon est passée pour la première fois sous les 50%, à 49,7%, pour 2,5tr kWh. En face, les renouvelables ont vu leur production progresser de 16,8% à 1,2tr kWh, soit près d’un quart de la production d’électricité. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le climat, même si beaucoup reste encore à faire.
Caractéristiques
Informations générales
Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 1,02 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 97,09 € | |
| Coûts de transaction | 0,22 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 20,93 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions de performance | 15,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 100% MSCI EMU NR Close. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 3,99 € | |
Codifications
Objectif de gestion
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 03/08/2026 | |
EN | PDF | 03/08/2026 | |
FR | PDF | 03/08/2026 | |
PDF | 31/07/2024 | ||
PDF | 16/04/2026 | ||
PDF | 31/01/2026 | ||
IT | PDF | 03/08/2026 | |
FR | PDF | 26/10/2016 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
DE | PDF | 21/05/2025 | |
FR | PDF | 21/05/2025 | |
PDF | 07/05/2026 | ||
IT | PDF | 21/05/2025 |