CPR Silver Age - P ISIN : FR0010836163
CPR Silver Age - P
P(C/D) - FR0010836163
Classe d'actifs: Action
Performance YTD
Au 07/10/2026-0,27 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Le risque est représenté par une échelle allant de 1 (risque le plus faible) à 7 (risque le plus élevé).
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 07/10/20262 977,36 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 07/10/20261,10 Md €
L'objectif de gestion du fonds consiste à obtenir une performance supérieure à celle des marchés actions européens sur le long terme - 5 ans minimum - en tirant parti de la dynamique des valeurs européennes liées au vieillissement de la population (pharmacie, équipements médicaux, épargne). A titre de diversification, le fonds pourra également, dans la limite de 25%, investir sur des valeurs d'autres zones géographiques.
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 10/10/2016 au 07/10/2026
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Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsCPR Silver Age - P (55,98% sur la période)
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* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
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Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsCPR Silver Age - P (55,98% sur la période)
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* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Commentaire de gestion
Date d'effet: 30/09/2026Point Marche
Les marchés européens ont reculé en septembre, avec un STOXX 600 en baisse de -2,48%, portant sa performance YTD à 7,2%. Le mois a été dominé par une nouvelle escalade des tensions au Moyen-Orient, la flambée des prix de l’énergie et un net durcissement des taux. Le conflit s’est intensifié à Ormuz, avec de nouvelles frappes entre Washington et Téhéran, avant de s’étendre à Bab el-Mandeb, où les Houthis ont renforcé leur emprise et ciblé les installations pétrolières saoudiennes de Yanbu. Malgré une reprise partielle des flux pétroliers en fin de mois, les exportations de produits raffinés sont restées fortement perturbées. Dans ce contexte, le Brent progresse de 6,48% à 98,03$ et le WTI de 5,43% à 90,42$. Les tensions inflationnistes ont parallèlement porté le 10Y Treasury américain à 5,23%, son plus haut niveau depuis 2007, tandis que le spread OAT-Bund a dépassé 120 pb en séance, contre environ 80 pb fin août, reflétant la nette remontée de la prime de risque exigée sur la dette française.
Sur le plan macro-économique, le choc énergétique a ravivé les pressions inflationnistes sans remettre en cause la dynamique de croissance, poussant les principales banques centrales à poursuivre leur resserrement monétaire. La BCE relève son taux de dépôt de 25 pb à 2,50%, tandis que la Fed porte la fourchette des Fed funds à 3,75%-4,00% et continue de signaler un biais restrictif. La BoJ relève également son taux de 25 pb à 1,25%, son plus haut niveau depuis 1995, alors que la BoE maintient le sien à 3,75%, avec trois membres favorables à un relèvement. Les PMI restent néanmoins solides : le composite de la zone euro atteint 53,1, son plus haut niveau depuis avril 2023, tandis que celui des États-Unis bondit à 58,4, un sommet de plus de cinq ans. En revanche, le Royaume-Uni montre des signes de ralentissement, avec un PMI composite retombant à 51,7. Les pressions sur les prix se diffusent également aux économies européennes : l’inflation harmonisée française accélère à +3,4%, contre +3,1% attendus. Cette combinaison de croissance résiliente et d’inflation persistante a renforcé les anticipations de taux élevés pour une période prolongée, pesant sur les valorisations.
Sur le plan sectoriel, l’énergie (+2,8%) et la technologie (+2,0%) sont les seuls secteurs à terminer le mois dans le vert. L’Energie profite de la hausse du pétrole et des perturbations persistantes à Ormuz et Bab el-Mandeb. Frontline (+15,7%), acteur du transport pétrolier, profite indirectement de ces perturbations, qui réduisent la disponibilité des navires et soutiennent les taux de fret. La technologie est soutenue par la demande structurelle pour les semi-conducteurs et les infrastructures d’IA, Soitec (+35,7%) tirant largement la performance du secteur après avoir relevé son objectif de croissance du chiffre d’affaires à horizon T2 2027 à environ +50%.
À l’inverse, l’automobile (-8,1%) ferme la marche, pénalisée par la dégradation des perspectives de Volkswagen et Porsche, sur fond de concurrence chinoise toujours plus intense en Europe. Volkswagen vise désormais une marge 2026 de 1% au maximum, après environ 10 Mds€ de charges exceptionnelles. Les services financiers (-7,1%) souffrent de la remontée des rendements et, pour les courtiers en ligne, des inquiétudes liées à l’essor des agents d’IA. L’immobilier (-7,2%) pâtit du renchérissement du crédit, tandis que les matières premières (-6,7%) sont pénalisées par la correction des métaux précieux.
Mouvements de portefeuille et analyse de la performance
Sur la période du 31 août au 30 septembre 2026, CPR Silver Age affiche une performance brute de -2,62 %, contre -2,40 % pour le MSCI Europe, soit une sous-performance de 22 points de base. Cette dernière résulte d'un effet d'allocation nettement négatif de -187 points de base, aux trois quarts compensés par un effet de sélection de +165 points de base. Cette configuration, proche de celle du mois d'août, confirme une lecture désormais récurrente du portefeuille : le biais thématique du fonds, qui l'écarte structurellement des grandes capitalisations technologiques, énergétiques et bancaires du MSCI Europe, continue de coûter en allocation, tandis que le résultat positif du stock-picking au sein des thématiques retenues en limite sensiblement l'impact.
Effet d’allocation et positions hors de l’univers d’investissement
L’absence d’exposition à l’extérieur de l’univers d’investissement coute 64 points de base de performance relative Ce solde net, apparemment contenu, recouvre deux forces contraires d'une ampleur significative : la composante favorable porte sur 162 valeurs et cumule +122 points de base, tandis que la composante défavorable concerne 122 valeurs pour un total de -186 points de base. Du côté favorable, le fonds a bénéficié de son absence d'exposition au repli généralisé des valeurs de défense européennes — Rheinmetall, en baisse de 13,90 %, apporte à elle seule +5 points de base —, ainsi qu'à Deutsche Telekom (-8,00 % ; +4 pb), Experian (-18,86 % ; +4 pb), Rio Tinto (-7,30 % ; +4 pb) et Barclays (-7,68 % ; +3 pb). À l'inverse, la composante défavorable est dominée par une seule ligne : ASML, en hausse de 9,99 % après un nouveau relèvement de ses perspectives 2026 porté par la demande d'équipements de lithographie liée à l'intelligence artificielle, coûte à elle seule 57 points de base au fonds — davantage que le coût net de l'ensemble de la poche hors univers. Shell (+6,95 % ; -17 pb) et BP (+7,0 % ; -7 pb), soutenus par la fermeté du baril, Nebius (+16,9 % ; -6 pb), valeur d'infrastructure liée à l'intelligence artificielle, et Iberdrola (+2,6 % ; -5 pb) complètent ce classement. Ainsi, hors ASML, l'ensemble des positions situées hors de l'univers d'investissement aurait contribué positivement à la performance relative du fonds — un rappel de la vulnérabilité structurelle du portefeuille à toute rotation en faveur des grandes capitalisations technologiques.
Analyse sectorielle au sein de l’univers d’investissement
Principaux contributeurs positifs à la performance relative
Pharmacie. Le secteur se classe premier contributeur à la performance relative, avec un effet total de +29 points de base, résultat d'un effet d'allocation légèrement négatif de -6 points de base, dominé par un effet de sélection de +35 points de base. Avec un poids moyen de 26,20 %, contre 11,25 % dans l'indice, la surpondération reste marquée, mais le secteur limite son recul à -1,42 %, contre -2,77 % pour le compartiment indiciel — confirmant le rôle défensif traditionnellement joué par la pharmacie dans les phases de choc de taux. AstraZeneca s'impose comme le principal contributeur, avec une progression de 2,80 % et une contribution de +14 points de base : le titre poursuit son redressement après le repli consécutif à l'échec de Wainua qui l'avait pénalisé jusqu'en août, mouvement conforté en fin de mois par l'annonce, le 29 septembre, d'un investissement stratégique de 2 milliards de dollars dans Summit Therapeutics pour le développement de l'ivonescimab en oncologie. Genmab poursuit sur sa dynamique des mois précédents (+10,41 % ; +8 pb), tandis que la position du fonds dans Sandoz progresse de 3,24 % pour une contribution de +6 points de base. La principale note discordante du mois vient de Novo Nordisk, dont la journée investisseurs du 24 septembre a déçu par l'absence d'objectifs de croissance précis et la confirmation du retard pris face à Eli Lilly, entraînant un recul de 13,41 % sur la période ; la sous-pondération structurelle du fonds sur cette valeur transforme toutefois cet accident en contribution positive de +7 points de base
Gestionnaires d’épargne retraite. Le secteur se classe deuxième contributeur, avec un effet total de +21 points de base, décomposé en un effet d'allocation nettement négatif de -61 points de base et un effet de sélection de +82 points de base. Avec un poids moyen de 32,95 %, contre 7,74 % dans l'indice, la surpondération a été pénalisée par un repli sectoriel marqué (-4,76 % pour le compartiment indiciel), mais le portefeuille limite son recul à -2,29 % grâce à une sélection de titres particulièrement différenciante. Le choc de taux de septembre a en effet frappé de façon très inégale les valeurs financières : les grands assureurs multi-branches, davantage exposés au risque de marché sur leurs portefeuilles obligataires et aux craintes de risque de crédit (ayant également pesé sur les banques) après l'avertissement de Bank of America, ont nettement sous-performé, tandis que les acteurs purs de la retraite et de l'épargne, moins directement exposés à ce risque, ont mieux résisté, voire progressé. ING Groep s'impose comme le premier contributeur du portefeuille toutes lignes confondues, avec une hausse de 3,28 % et une contribution de +20 points de base, portée par un programme de rachat d'actions proche de son terme et une dynamique de résultats restée bien orientée. Man Group se distingue par un bond de 7,01 % pour +13 points de base. L'absence d'UBS, en repli de 9,96 %, complète les principales contributions positives (+9 pb). À l'inverse, Allianz ressort comme le principal détracteur du secteur (-7,65 % ; -16 pb), entraîné par le même mouvement de défiance généralisée envers les bilans obligataires des grands groupes financiers ; Prudential (-7,71 % ; -8 pb), FinecoBank (-6,70 % ; -7 pb) et St. James's Place (-10,15 % ; -6 pb) complètent ce classement.
Principaux détracteurs de la performance relative
Loisirs. Le secteur ressort comme le premier détracteur de la période, avec un effet total de -30 points de base, décomposé en un effet d'allocation fortement négatif de -66 points de base et un effet de sélection positif de +37 points de base. Le portefeuille y maintient un poids moyen de 12,00 %, contre 2,65 % dans l'indice, pour un recul de 6,29 %, à comparer à -9,23 % pour le compartiment indiciel : la sélection de titres a donc nettement surperformé, sans toutefois suffire à compenser le coût d'une surpondération structurelle dans un segment doublement pénalisé par le niveau durablement élevé du baril — Brent et WTI évoluant au-dessus de 100 dollars sur une large partie du mois — et par la poursuite de la dégradation du sentiment sur la demande chinoise de produits de luxe. LVMH ressort comme le principal détracteur, avec un recul de 13,96 % coûtant 15 points de base au fonds, dans un mouvement qui a conduit le titre à des niveaux plurianuels sur fond d'affaiblissement persistant du marché chinois. Richemont suit (-11 pb), pénalisé malgré la publication d'une croissance de 20 % de ses ventes au premier trimestre, un résultat solide que le marché a choisi d'ignorer dans un climat sectoriel dégradé — une illustration supplémentaire d'une compression de multiples plutôt que d'une remise en cause des fondamentaux. Amadeus (-10,99 % ; -9 pb) et Brunello Cucinelli (-7,52 % ; -9 pb) complètent les principales contributions négatives. Parmi les rares satisfactions du secteur, la position hors indice sur Carnival (+5,05 % ; +6 pb) et l'absence d'exposition à Hermès (-15,46 % ; +6 pb) viennent partiellement atténuer le coût global.
HPC (hygiène, beauté, alimentation). Le secteur constitue le second détracteur, avec un effet total limité à -8 points de base, décomposé en un effet d'allocation quasi neutre (-1 pb) et un effet de sélection de -7 points de base. Ce repli doit toutefois être relativisé : il est presque intégralement imputable à une seule ligne, Glanbia, dont le titre a chuté de 11,25 % après un avertissement sur résultats annonçant la mise en vente de sa marque SlimFast, pour un coût de 7 points de base — un accident clairement idiosyncratique plutôt que le signe d'une faiblesse sectorielle généralisée. Danone complète ce classement avec un recul de 8,68 % coûtant 5 points de base, tandis que la sous-pondération de Nestlé (-4,56 % dans l'indice) apporte une contribution positive de 2 points de base, limitant d'autant le coût net du secteur.
Mouvements de portefeuille
Les arbitrages opérés au cours du mois ont été de faible ampleur. En tout début de période, le fonds a poursuivi l'allégement de ses positions françaises entamé en août, à la faveur de chaque fenêtre de marché favorable, dans un climat politique et budgétaire toujours incertain. Au sein de la santé, l'allégement de Novartis s'est poursuivi, les capitaux dégagés ayant été partiellement redéployés sur d'autres dossiers pharmaceutiques jugés plus porteurs. Enfin, une nouvelle réduction de la position LVMH a permis de renforcer Schneider Electric au sein de la poche robotique, prolongeant l'arbitrage déjà engagé les mois précédents entre valeurs françaises à risque politique et thématiques jugées plus résilientes.
Profil de risque
Le bêta du fonds remonte à 0,97, tandis que la tracking error diminue très légèrement, à 5,29 %. La décomposition de la TE évolue légèrement par rapport au mois précédent. La part du risque de sélection reste stable à 33 % du risque actif total. Le risque sectoriel augmente légèrement, à 53 %. Le solde, soit environ 14 %, est imputable à d’autres composantes, notamment le risque de change (3 %) et le risque de style (10 %).
Perspectives Thématiques
Contrairement à septembre, le calendrier monétaire d'octobre s'annonce resserré en fin de mois seulement : la Réserve fédérale se réunira les 27 et 28 octobre, suivie de près par la Banque centrale européenne le 29 octobre, sans échéance majeure avant cela. Cette fenêtre laissera l'attention des marchés se concentrer sur les publications d'inflation et sur la poursuite du bras de fer budgétaire français. Le scénario favorable reposerait sur une stabilisation des rendements longs, qui soulagerait mécaniquement les valeurs de croissance à duration longue qui dominent l'exposition du fonds hors valeurs financières ; le scénario défavorable verrait, à l'inverse, se prolonger le repricing haussier des taux qui a pesé sur septembre, avec un risque de contagion renouvelé aux grandes valeurs financières du portefeuille.
Sur le plan microéconomique, octobre marque l'ouverture de la saison des résultats du troisième trimestre, avec une série de publications déterminantes pour les convictions du fonds. LVMH devrait, publier ses ventes du troisième trimestre à la mi-octobre — un test important de la stabilisation, ou non, de la demande chinoise. Allianz et ING publieront leurs résultats trimestriels en novembre ; d'ici là, la dynamique du rachat d'actions d'ING et la poursuite, ou non, de la défiance envers les grands assureurs resteront les principaux points d'attention sur la poche financière. Enfin, la capacité d'Argenx et de Genmab à prolonger leurs catalyseurs cliniques respectifs, ainsi que le suivi de la dynamique commerciale de l'Ivonescimab chez AstraZeneca et Summit Therapeutics, conditionneront la reproductibilité de la contribution positive de la pharmacie.
Mise en regard de ces perspectives, la structure sectorielle du portefeuille appelle une lecture différenciée. La pharmacie, premier contributeur du mois, affiche un profil équilibré entre allocation et sélection qu'il convient toutefois de relativiser : une part significative de la contribution positive de septembre provient d'un accident évité, à savoir la sous-pondération de Novo Nordisk à la veille d'une journée investisseurs décevante. Les gestionnaires d'actifs offrent un signal plus structurel : la résistance des acteurs purs de la retraite face à la correction des grands assureurs conforte la conviction du fonds sur ce sous-segment, qui devrait continuer de profiter d'un environnement de taux durablement plus élevé tant que les craintes de crédit ne s'étendent pas à cette poche. Les loisirs demeurent, à l'inverse, le principal point de vigilance : la double exposition au pétrole et à la demande chinoise de luxe s'est révélée cumulative en septembre, et rien dans les perspectives d'octobre — ni sur le baril, ni sur le sentiment chinois — ne suggère un retournement imminent. Enfin, le coût de 57 points de base lié à la seule absence d'ASML rappelle, une fois encore, la vulnérabilité structurelle du fonds à toute poursuite du rallye de l'intelligence artificielle. Au total, le fonds traverse ce nouveau choc de taux dans une configuration largement similaire à celle d'août, sans que la thèse thématique sous-jacente soit remise en cause.
Les marchés européens ont reculé en septembre, avec un STOXX 600 en baisse de -2,48%, portant sa performance YTD à 7,2%. Le mois a été dominé par une nouvelle escalade des tensions au Moyen-Orient, la flambée des prix de l’énergie et un net durcissement des taux. Le conflit s’est intensifié à Ormuz, avec de nouvelles frappes entre Washington et Téhéran, avant de s’étendre à Bab el-Mandeb, où les Houthis ont renforcé leur emprise et ciblé les installations pétrolières saoudiennes de Yanbu. Malgré une reprise partielle des flux pétroliers en fin de mois, les exportations de produits raffinés sont restées fortement perturbées. Dans ce contexte, le Brent progresse de 6,48% à 98,03$ et le WTI de 5,43% à 90,42$. Les tensions inflationnistes ont parallèlement porté le 10Y Treasury américain à 5,23%, son plus haut niveau depuis 2007, tandis que le spread OAT-Bund a dépassé 120 pb en séance, contre environ 80 pb fin août, reflétant la nette remontée de la prime de risque exigée sur la dette française.
Sur le plan macro-économique, le choc énergétique a ravivé les pressions inflationnistes sans remettre en cause la dynamique de croissance, poussant les principales banques centrales à poursuivre leur resserrement monétaire. La BCE relève son taux de dépôt de 25 pb à 2,50%, tandis que la Fed porte la fourchette des Fed funds à 3,75%-4,00% et continue de signaler un biais restrictif. La BoJ relève également son taux de 25 pb à 1,25%, son plus haut niveau depuis 1995, alors que la BoE maintient le sien à 3,75%, avec trois membres favorables à un relèvement. Les PMI restent néanmoins solides : le composite de la zone euro atteint 53,1, son plus haut niveau depuis avril 2023, tandis que celui des États-Unis bondit à 58,4, un sommet de plus de cinq ans. En revanche, le Royaume-Uni montre des signes de ralentissement, avec un PMI composite retombant à 51,7. Les pressions sur les prix se diffusent également aux économies européennes : l’inflation harmonisée française accélère à +3,4%, contre +3,1% attendus. Cette combinaison de croissance résiliente et d’inflation persistante a renforcé les anticipations de taux élevés pour une période prolongée, pesant sur les valorisations.
Sur le plan sectoriel, l’énergie (+2,8%) et la technologie (+2,0%) sont les seuls secteurs à terminer le mois dans le vert. L’Energie profite de la hausse du pétrole et des perturbations persistantes à Ormuz et Bab el-Mandeb. Frontline (+15,7%), acteur du transport pétrolier, profite indirectement de ces perturbations, qui réduisent la disponibilité des navires et soutiennent les taux de fret. La technologie est soutenue par la demande structurelle pour les semi-conducteurs et les infrastructures d’IA, Soitec (+35,7%) tirant largement la performance du secteur après avoir relevé son objectif de croissance du chiffre d’affaires à horizon T2 2027 à environ +50%.
À l’inverse, l’automobile (-8,1%) ferme la marche, pénalisée par la dégradation des perspectives de Volkswagen et Porsche, sur fond de concurrence chinoise toujours plus intense en Europe. Volkswagen vise désormais une marge 2026 de 1% au maximum, après environ 10 Mds€ de charges exceptionnelles. Les services financiers (-7,1%) souffrent de la remontée des rendements et, pour les courtiers en ligne, des inquiétudes liées à l’essor des agents d’IA. L’immobilier (-7,2%) pâtit du renchérissement du crédit, tandis que les matières premières (-6,7%) sont pénalisées par la correction des métaux précieux.
Mouvements de portefeuille et analyse de la performance
Sur la période du 31 août au 30 septembre 2026, CPR Silver Age affiche une performance brute de -2,62 %, contre -2,40 % pour le MSCI Europe, soit une sous-performance de 22 points de base. Cette dernière résulte d'un effet d'allocation nettement négatif de -187 points de base, aux trois quarts compensés par un effet de sélection de +165 points de base. Cette configuration, proche de celle du mois d'août, confirme une lecture désormais récurrente du portefeuille : le biais thématique du fonds, qui l'écarte structurellement des grandes capitalisations technologiques, énergétiques et bancaires du MSCI Europe, continue de coûter en allocation, tandis que le résultat positif du stock-picking au sein des thématiques retenues en limite sensiblement l'impact.
Effet d’allocation et positions hors de l’univers d’investissement
L’absence d’exposition à l’extérieur de l’univers d’investissement coute 64 points de base de performance relative Ce solde net, apparemment contenu, recouvre deux forces contraires d'une ampleur significative : la composante favorable porte sur 162 valeurs et cumule +122 points de base, tandis que la composante défavorable concerne 122 valeurs pour un total de -186 points de base. Du côté favorable, le fonds a bénéficié de son absence d'exposition au repli généralisé des valeurs de défense européennes — Rheinmetall, en baisse de 13,90 %, apporte à elle seule +5 points de base —, ainsi qu'à Deutsche Telekom (-8,00 % ; +4 pb), Experian (-18,86 % ; +4 pb), Rio Tinto (-7,30 % ; +4 pb) et Barclays (-7,68 % ; +3 pb). À l'inverse, la composante défavorable est dominée par une seule ligne : ASML, en hausse de 9,99 % après un nouveau relèvement de ses perspectives 2026 porté par la demande d'équipements de lithographie liée à l'intelligence artificielle, coûte à elle seule 57 points de base au fonds — davantage que le coût net de l'ensemble de la poche hors univers. Shell (+6,95 % ; -17 pb) et BP (+7,0 % ; -7 pb), soutenus par la fermeté du baril, Nebius (+16,9 % ; -6 pb), valeur d'infrastructure liée à l'intelligence artificielle, et Iberdrola (+2,6 % ; -5 pb) complètent ce classement. Ainsi, hors ASML, l'ensemble des positions situées hors de l'univers d'investissement aurait contribué positivement à la performance relative du fonds — un rappel de la vulnérabilité structurelle du portefeuille à toute rotation en faveur des grandes capitalisations technologiques.
Analyse sectorielle au sein de l’univers d’investissement
Principaux contributeurs positifs à la performance relative
Pharmacie. Le secteur se classe premier contributeur à la performance relative, avec un effet total de +29 points de base, résultat d'un effet d'allocation légèrement négatif de -6 points de base, dominé par un effet de sélection de +35 points de base. Avec un poids moyen de 26,20 %, contre 11,25 % dans l'indice, la surpondération reste marquée, mais le secteur limite son recul à -1,42 %, contre -2,77 % pour le compartiment indiciel — confirmant le rôle défensif traditionnellement joué par la pharmacie dans les phases de choc de taux. AstraZeneca s'impose comme le principal contributeur, avec une progression de 2,80 % et une contribution de +14 points de base : le titre poursuit son redressement après le repli consécutif à l'échec de Wainua qui l'avait pénalisé jusqu'en août, mouvement conforté en fin de mois par l'annonce, le 29 septembre, d'un investissement stratégique de 2 milliards de dollars dans Summit Therapeutics pour le développement de l'ivonescimab en oncologie. Genmab poursuit sur sa dynamique des mois précédents (+10,41 % ; +8 pb), tandis que la position du fonds dans Sandoz progresse de 3,24 % pour une contribution de +6 points de base. La principale note discordante du mois vient de Novo Nordisk, dont la journée investisseurs du 24 septembre a déçu par l'absence d'objectifs de croissance précis et la confirmation du retard pris face à Eli Lilly, entraînant un recul de 13,41 % sur la période ; la sous-pondération structurelle du fonds sur cette valeur transforme toutefois cet accident en contribution positive de +7 points de base
Gestionnaires d’épargne retraite. Le secteur se classe deuxième contributeur, avec un effet total de +21 points de base, décomposé en un effet d'allocation nettement négatif de -61 points de base et un effet de sélection de +82 points de base. Avec un poids moyen de 32,95 %, contre 7,74 % dans l'indice, la surpondération a été pénalisée par un repli sectoriel marqué (-4,76 % pour le compartiment indiciel), mais le portefeuille limite son recul à -2,29 % grâce à une sélection de titres particulièrement différenciante. Le choc de taux de septembre a en effet frappé de façon très inégale les valeurs financières : les grands assureurs multi-branches, davantage exposés au risque de marché sur leurs portefeuilles obligataires et aux craintes de risque de crédit (ayant également pesé sur les banques) après l'avertissement de Bank of America, ont nettement sous-performé, tandis que les acteurs purs de la retraite et de l'épargne, moins directement exposés à ce risque, ont mieux résisté, voire progressé. ING Groep s'impose comme le premier contributeur du portefeuille toutes lignes confondues, avec une hausse de 3,28 % et une contribution de +20 points de base, portée par un programme de rachat d'actions proche de son terme et une dynamique de résultats restée bien orientée. Man Group se distingue par un bond de 7,01 % pour +13 points de base. L'absence d'UBS, en repli de 9,96 %, complète les principales contributions positives (+9 pb). À l'inverse, Allianz ressort comme le principal détracteur du secteur (-7,65 % ; -16 pb), entraîné par le même mouvement de défiance généralisée envers les bilans obligataires des grands groupes financiers ; Prudential (-7,71 % ; -8 pb), FinecoBank (-6,70 % ; -7 pb) et St. James's Place (-10,15 % ; -6 pb) complètent ce classement.
Principaux détracteurs de la performance relative
Loisirs. Le secteur ressort comme le premier détracteur de la période, avec un effet total de -30 points de base, décomposé en un effet d'allocation fortement négatif de -66 points de base et un effet de sélection positif de +37 points de base. Le portefeuille y maintient un poids moyen de 12,00 %, contre 2,65 % dans l'indice, pour un recul de 6,29 %, à comparer à -9,23 % pour le compartiment indiciel : la sélection de titres a donc nettement surperformé, sans toutefois suffire à compenser le coût d'une surpondération structurelle dans un segment doublement pénalisé par le niveau durablement élevé du baril — Brent et WTI évoluant au-dessus de 100 dollars sur une large partie du mois — et par la poursuite de la dégradation du sentiment sur la demande chinoise de produits de luxe. LVMH ressort comme le principal détracteur, avec un recul de 13,96 % coûtant 15 points de base au fonds, dans un mouvement qui a conduit le titre à des niveaux plurianuels sur fond d'affaiblissement persistant du marché chinois. Richemont suit (-11 pb), pénalisé malgré la publication d'une croissance de 20 % de ses ventes au premier trimestre, un résultat solide que le marché a choisi d'ignorer dans un climat sectoriel dégradé — une illustration supplémentaire d'une compression de multiples plutôt que d'une remise en cause des fondamentaux. Amadeus (-10,99 % ; -9 pb) et Brunello Cucinelli (-7,52 % ; -9 pb) complètent les principales contributions négatives. Parmi les rares satisfactions du secteur, la position hors indice sur Carnival (+5,05 % ; +6 pb) et l'absence d'exposition à Hermès (-15,46 % ; +6 pb) viennent partiellement atténuer le coût global.
HPC (hygiène, beauté, alimentation). Le secteur constitue le second détracteur, avec un effet total limité à -8 points de base, décomposé en un effet d'allocation quasi neutre (-1 pb) et un effet de sélection de -7 points de base. Ce repli doit toutefois être relativisé : il est presque intégralement imputable à une seule ligne, Glanbia, dont le titre a chuté de 11,25 % après un avertissement sur résultats annonçant la mise en vente de sa marque SlimFast, pour un coût de 7 points de base — un accident clairement idiosyncratique plutôt que le signe d'une faiblesse sectorielle généralisée. Danone complète ce classement avec un recul de 8,68 % coûtant 5 points de base, tandis que la sous-pondération de Nestlé (-4,56 % dans l'indice) apporte une contribution positive de 2 points de base, limitant d'autant le coût net du secteur.
Mouvements de portefeuille
Les arbitrages opérés au cours du mois ont été de faible ampleur. En tout début de période, le fonds a poursuivi l'allégement de ses positions françaises entamé en août, à la faveur de chaque fenêtre de marché favorable, dans un climat politique et budgétaire toujours incertain. Au sein de la santé, l'allégement de Novartis s'est poursuivi, les capitaux dégagés ayant été partiellement redéployés sur d'autres dossiers pharmaceutiques jugés plus porteurs. Enfin, une nouvelle réduction de la position LVMH a permis de renforcer Schneider Electric au sein de la poche robotique, prolongeant l'arbitrage déjà engagé les mois précédents entre valeurs françaises à risque politique et thématiques jugées plus résilientes.
Profil de risque
Le bêta du fonds remonte à 0,97, tandis que la tracking error diminue très légèrement, à 5,29 %. La décomposition de la TE évolue légèrement par rapport au mois précédent. La part du risque de sélection reste stable à 33 % du risque actif total. Le risque sectoriel augmente légèrement, à 53 %. Le solde, soit environ 14 %, est imputable à d’autres composantes, notamment le risque de change (3 %) et le risque de style (10 %).
Perspectives Thématiques
Contrairement à septembre, le calendrier monétaire d'octobre s'annonce resserré en fin de mois seulement : la Réserve fédérale se réunira les 27 et 28 octobre, suivie de près par la Banque centrale européenne le 29 octobre, sans échéance majeure avant cela. Cette fenêtre laissera l'attention des marchés se concentrer sur les publications d'inflation et sur la poursuite du bras de fer budgétaire français. Le scénario favorable reposerait sur une stabilisation des rendements longs, qui soulagerait mécaniquement les valeurs de croissance à duration longue qui dominent l'exposition du fonds hors valeurs financières ; le scénario défavorable verrait, à l'inverse, se prolonger le repricing haussier des taux qui a pesé sur septembre, avec un risque de contagion renouvelé aux grandes valeurs financières du portefeuille.
Sur le plan microéconomique, octobre marque l'ouverture de la saison des résultats du troisième trimestre, avec une série de publications déterminantes pour les convictions du fonds. LVMH devrait, publier ses ventes du troisième trimestre à la mi-octobre — un test important de la stabilisation, ou non, de la demande chinoise. Allianz et ING publieront leurs résultats trimestriels en novembre ; d'ici là, la dynamique du rachat d'actions d'ING et la poursuite, ou non, de la défiance envers les grands assureurs resteront les principaux points d'attention sur la poche financière. Enfin, la capacité d'Argenx et de Genmab à prolonger leurs catalyseurs cliniques respectifs, ainsi que le suivi de la dynamique commerciale de l'Ivonescimab chez AstraZeneca et Summit Therapeutics, conditionneront la reproductibilité de la contribution positive de la pharmacie.
Mise en regard de ces perspectives, la structure sectorielle du portefeuille appelle une lecture différenciée. La pharmacie, premier contributeur du mois, affiche un profil équilibré entre allocation et sélection qu'il convient toutefois de relativiser : une part significative de la contribution positive de septembre provient d'un accident évité, à savoir la sous-pondération de Novo Nordisk à la veille d'une journée investisseurs décevante. Les gestionnaires d'actifs offrent un signal plus structurel : la résistance des acteurs purs de la retraite face à la correction des grands assureurs conforte la conviction du fonds sur ce sous-segment, qui devrait continuer de profiter d'un environnement de taux durablement plus élevé tant que les craintes de crédit ne s'étendent pas à cette poche. Les loisirs demeurent, à l'inverse, le principal point de vigilance : la double exposition au pétrole et à la demande chinoise de luxe s'est révélée cumulative en septembre, et rien dans les perspectives d'octobre — ni sur le baril, ni sur le sentiment chinois — ne suggère un retournement imminent. Enfin, le coût de 57 points de base lié à la seule absence d'ASML rappelle, une fois encore, la vulnérabilité structurelle du fonds à toute poursuite du rallye de l'intelligence artificielle. Au total, le fonds traverse ce nouveau choc de taux dans une configuration largement similaire à celle d'août, sans que la thèse thématique sous-jacente soit remise en cause.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
22/12/2009Date de première NAV
22/12/2009Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
1 cent-millième part(s)/action(s)Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 cent-millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 1,77 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 168,34 € | |
| Coûts de transaction | 0,35 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 33,17 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | 15,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 100% MSCI EUROPE NR Close + 1%. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
FR0010836163Code Bloomberg
CPRSAGP FPCode Reuters
LP68045712Objectif de gestion
L'objectif de gestion du fonds consiste à obtenir une performance supérieure à celle des marchés actions européens sur le long terme - 5 ans minimum - en tirant parti de la dynamique des valeurs européennes liées au vieillissement de la population (pharmacie, équipements médicaux, épargne). A titre de diversification, le fonds pourra également, dans la limite de 25%, investir sur des valeurs d'autres zones géographiques.
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
WORD | 31/07/2024 | ||
PDF | 01/09/2026 | ||
PDF | 31/01/2024 | ||
FR | PDF | 14/05/2025 | |
FR | PDF | 30/09/2026 | |
PDF | 31/08/2026 | ||
FR | PDF | 31/07/2025 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 23/12/2022 | |
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 31/07/2026 |
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