CPR Ambition France - I ISIN : FR0013532728
CPR Ambition France - I
I(C/D) - FR0013532728
Classe d'actifs: Action
Performance YTD
Au 02/09/2026-0,14 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque.
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 02/09/2026184 441,97 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 02/09/2026256,30 M €
Le fonds a pour objectif d'obtenir la meilleure performance possible en investissant dans les actions d'entreprises françaises cotées, principalement de petites et moyennes capitalisations (inférieures à 2 milliards d’euros).
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 21/10/2020 au 02/09/2026
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Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsCPR Ambition France - I (84,44% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsCPR Ambition France - I (84,44% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Répartition(s) au 07/31/2026
Commentaire de gestion
Date d'effet: 31/07/2026Faits marquants sur les marchés financiers
Les marchés européens ont progressé en juillet, avec une hausse de +1,16% du Stoxx600, portant sa performance YTD à +9,6%. Cette performance masque néanmoins une nouvelle dégradation de la situation au Moyen-Orient : la reprise des attaques iraniennes contre la navigation, le rétablissement du blocus américain et les nouvelles frappes contre les capacités militaires et logistiques de Téhéran ont de nouveau fortement perturbé le trafic dans le détroit d’Ormuz. Les tensions se sont parallèlement étendues à la mer Rouge, avec plusieurs attaques revendiquées par les Houthis contre des intérêts saoudiens, sans fermeture effective du détroit de Bab el-Mandeb. Le WTI progresse de +21,8% à 84,23$ et le Brent de +23,6% à 90,1$, après avoir brièvement dépassé 100$ en cours de mois. La deuxième quinzaine a également été rythmée par les publications du S1 2026, qui ont provoqué d’importants mouvements individuels dans un marché où les attentes étaient particulièrement élevées.
Cette remontée du pétrole ravive les inquiétudes sur l’inflation et les taux, malgré un CPI américain plus rassurant en juin, en baisse de -0,4% m/m, avec une inflation annuelle ramenée à +3,5% et un core CPI à +2,6%. La BCE maintient son taux de dépôt à 2,25%, mais souligne que les effets complets du choc énergétique restent à venir. La Fed conserve également son corridor à 3,50%-3,75%, avec 3 membres favorables à une hausse de 25bp, tandis que la BoE maintient son taux à 3,75%, également avec trois votes pour un relèvement. En parallèle, le trade « IA » s’est nettement dégonflé : après leurs performances exceptionnelles du S1, les semi-conducteurs subissent un important débouclage des positions, alimenté par des valorisations élevées, les interrogations sur le rendement des investissements des hyperscalers et les progrès chinois dans les équipements de lithographie DUV, malgré des publications encore solides chez la plupart des acteurs.
Sur le plan sectoriel, le pétrole et gaz (+9,1%) signe la meilleure performance, soutenu par la remontée du brut et les perturbations persistantes des flux à Ormuz. Les banques (+6,4%) bénéficient de taux durablement élevés et de résultats du S1 globalement solides, notamment dans les activités de marché et de banque d’investissement. Enfin, personal care (+5,1%) profite d’une rotation vers des activités plus défensives ; le secteur est également animé en fin de mois par l’offre de Couche-Tard sur Zabka (+16,9%) à 32PLN/action valorisant ses fonds propres à environ 7,45Mds€, avec le soutien d’actionnaires représentant près de 57% du capital.
À l’inverse, la technologie (-7,3%) ferme nettement la marche, pénalisée par la correction mondiale du thème IA et la montée en puissance de la chaîne chinoise des semi-conducteurs, à l’image de ASML (-16,7%). Les voyages et loisirs (-4,9%) souffrent du renchérissement du pétrole et du kérosène. Les Telecommunications (-2,6%) sont notamment lestées par Nokia (-31,1%) et SES (-29,2%), cette dernière ayant déçu sur son chiffre d’affaires du T2. Les construction et materiaux (-1,9%) sous-performent également face aux incertitudes sur les coûts des intrants et la demande de construction.
Du côté des valeurs, Rotork (+64,6%) signe la meilleure performance du mois après l’offre recommandée d’ABB (-9,2%) à 503p/action en numéraire, complétée par un dividende pouvant atteindre 3p, valorisant les fonds propres du groupe à environ 4,1Mds£. Adecco (+51,0%) et Randstad (+44,8%) rebondissent avec l’amélioration des perspectives du travail temporaire ; Randstad publie notamment une croissance organique T2 de +1,9%, contre +1,0% attendu, avec un retour à la croissance en Allemagne et une accélération en Amérique du Nord. Teleperformance (+50,1%) rebondit après la forte défiance liée à l’IA, soutenu par l’amélioration séquentielle de l’activité au T2 (-1.2% vs -1.4% et -2.2% au T1) & la confirmation des objectifs 2026.
À la baisse, les semi-conducteurs concentrent l’essentiel des corrections après leur envolée du S1. AT&S (-38,0%), Aixtron (-31,1%) et BE Semiconductor (-30,9%) sont pénalisés par le débouclage des positions liées à l’IA et la correction du secteur, amplifiée par les avancées chinoises dans la lithographie DUV, malgré des commandes T2 en hausse de +129% chez BESI. Nokia (-31,1%) recule dans le même mouvement malgré des résultats supérieurs aux attentes. Enfin, Universal Music Group (-21,2%) est sanctionné après une croissance sous-jacente des revenus d’abonnement limitée à +6,7% au T2, contre +9,4% attendu, ravivant les inquiétudes sur son principal moteur..
Bilan des principales positions du mois
Le fonds, éligible au dispositif PEA PME, s’appuie principalement sur quatre piliers d’investissement :
Pilier 1 : La souveraineté
Le portefeuille déploie une stratégie visant à soutenir prioritairement les PME et ETI françaises évoluant dans des secteurs clés, contribuant ainsi à la résilience stratégique de la France.
Pilier 2 : L’accompagnement des transitions
Le fonds accompagne les entreprises dans leurs transitions numérique et/ou énergétique, favorisant une compétitivité industrielle renforcée et durable.
Pilier 3 : La cohérence territoriale
Le portefeuille soutient les entreprises françaises qui investissent sur le territoire national, stimulant le développement économique local et la dynamisation des territoires.
Pilier 4 : La restructuration et aménagement du territoire
Notre stratégie identifie des opportunités d’investissement dans des entreprises temporairement en difficulté, mais présentant un fort potentiel de redressement.
Ces thématiques ne sont pas exclusives : une même entreprise peut ainsi appartenir simultanément à plusieurs piliers du portefeuille.
La classe d’actif étant particulièrement peu liquide le portefeuille, de type « buy and hold », a été construit pour une durée de détention d’environ 3 ans sans modification significative.
Au 31 juillet, le fonds composé de 55 titres, est exposé à 99.7%. Les principaux contributeurs positifs à la performance ont été Genfit (+38.3%), Planisware (+27.06%) et Argan (+25.5%). A l’inverse le fonds a pâti de ses positions sur Wavestone (-17.03%), Française de l’energie (-31.1%) et Compagnie des Alpes (-7.71%).
Principaux contributeurs à la performance
Cette progression doit beaucoup à un petit nombre de lignes.
Genfit signe pour le second mois consécutif la meilleure contribution du portefeuille. Avec un poids moyen de 3,74 % et une hausse de +38,30 % sur la période, la position apporte à elle seule +1,15 point de performance, soit près de la moitié du résultat mensuel du fonds. Le catalyseur est venu d'Ipsen, partenaire commercial de la société : le laboratoire a doublé son ambition de ventes pour l'Iqirvo — l'elafibranor commercialisé dans la cholangite biliaire primitive —, la portant de 500 millions à 1 milliard d'euros. Genfit percevant des redevances à deux chiffres sur les ventes mondiales du produit, cette révision se transmet mécaniquement à la valeur actualisée de ses flux futurs, sans dilution ni exécution clinique supplémentaire. Elle prolonge une dynamique déjà lisible dans les comptes du premier trimestre, où les revenus étaient passés de 2,8 à 9,6 millions d'euros et la trésorerie portée à 136,1 millions d'euros au 31 mars 2026.
Planisware occupe le deuxième rang des contributions avec +0,53 point, pour un poids moyen de 2,27 % et une hausse de +27,06 %. L'éditeur de logiciels de gestion de portefeuilles de projets a publié le 30 juillet un premier semestre 2026 de très bonne facture : un chiffre d'affaires de 106,1 millions d'euros en croissance de +14,8 % à taux de change constants — quatrième trimestre consécutif d'accélération —, un résultat net en progression de +32,0 % à 28,6 millions d'euros et un EBITDA ajusté de 38,2 millions d'euros, représentant 36,0 % du chiffre d'affaires. La société a dans la foulée relevé ses objectifs annuels, visant désormais une croissance d'au moins +13 % à changes constants et une marge d'EBITDA ajusté au moins égale au niveau atteint en 2025, soit 37,4 %, le taux de conversion en trésorerie étant confirmé autour de 80 %.
Argan, à +0,40 point pour un poids moyen de 1,65 % et une hausse de +25,50 % — contribution strictement identique à celle d'Inventiva, sur laquelle nous revenons ci-après. La foncière logistique a annoncé le 23 juillet un projet de fusion par échange d'actions avec le belge WDP, destiné à donner naissance à un ensemble européen de 13 milliards d'euros d'actifs. Les termes prévoient la remise de trois actions WDP nouvelles pour chaque action Argan, assortie d'une distribution exceptionnelle de 11 euros par titre avant réalisation, soit une valorisation implicite de 79,22 euros par action et une prime d'environ 21 % sur le dernier cours coté avant l'annonce ; le titre a bondi de 15,6 % le 24 juillet, à 75,60 euros. L'opération est venue s'ajouter à des résultats semestriels solides publiés le 20 juillet — revenus locatifs de 110 millions d'euros en hausse de 4 %, résultat net consolidé de 156,2 millions d'euros en progression de 15 % et patrimoine porté à 4,3 milliards d'euros.
Principaux détracteurs de la performance
Le revers de cette sélectivité se lit dans trois positions qui ont, à l'inverse, coûté au portefeuille.
Wavestone ressort comme le principal détracteur, avec −0,37 point pour un poids moyen de 2,27 % et un repli de −17,03 %. Le cabinet de conseil a publié le 30 juillet un chiffre d'affaires de premier trimestre 2026/27 — période du 1er avril au 30 juin — de 227 millions d'euros, en recul de 2 %, sanctionné par une chute de près de 24 % en séance. Le taux d'activité, ressorti à 71 % contre 72 % sur l'ensemble de l'exercice précédent, demeure le point de fragilité : c'est lui qui a conduit la direction à réviser sa guidance, l'évolution organique du chiffre d'affaires étant désormais attendue entre −1 % et une faible croissance à un chiffre, et la marge opérationnelle courante ramenée dans une fourchette de 11 % à 13 % contre environ 13 % auparavant. Il s'agit de la deuxième déception consécutive, après la sanction déjà infligée au titre en juin. L'acquisition d'AI Builders, cabinet de conseil en stratégie fondé en 2019 et finalisée le 29 juillet, ne compensera pas à court terme cette dégradation.
La Française de l'Énergie occupe le deuxième rang des détracteurs avec −0,32 point, performance d'autant plus pénalisante qu'elle a été obtenue sur un poids moyen de seulement 0,83 % : rapportée à sa taille, la ligne constitue de loin la perte la plus lourde du mois, le titre ayant reculé de −31,14 %. La chute s'est concentrée sur trois séances de juillet, le cours passant de 40,7 à 28,6 euros, à la suite de pertes enregistrées sur certaines positions de couverture du groupe face à la volatilité des prix de l'énergie. Le chiffre d'affaires de l'exercice 2026, clos au 30 juin, ressort à 29,1 millions d'euros contre 30,4 millions un an plus tôt, soit un repli limité de 4 % qui traduit davantage le recentrage des activités norvégiennes sur les projets de développement qu'un ralentissement opérationnel : les ventes de gaz progressent de 14 % à 9,2 millions d'euros, tandis que les ventes d'électricité reculent à 11,7 millions contre 12,9 millions, sous l'effet d'un prix moyen en baisse de 10 % à 84 euros par mégawattheure, pour des volumes en légère hausse à 139 GWh. La société a confirmé ses objectifs le 21 juillet. La sanction porte donc sur la gestion du risque de marché et non sur la trajectoire industrielle — distinction qui conditionne directement la décision de conservation de la ligne.
Compagnie des Alpes ferme ce trio avec −0,29 point, pour un poids moyen de 3,74 % et un recul de −7,71 %. L'exploitant du Parc Astérix et du Futuroscope a publié le 28 juillet un chiffre d'affaires de troisième trimestre 2025/26 de 272,8 millions d'euros, en baisse de 1,4 %, avant d'abaisser dès le lendemain son objectif annuel de rentabilité — sanction immédiate d'environ 10 % sur le titre. La faiblesse est presque entièrement concentrée sur la division des parcs de loisirs, à environ 199 millions d'euros et en repli de 4,1 %, pénalisée par une conjonction météorologique défavorable — fortes précipitations en mai puis canicule en juin — et par un contexte géopolitique que la direction qualifie de troublé. La division des domaines skiables offre à l'inverse un contrepoint solide, avec 64,6 millions d'euros de chiffre d'affaires en croissance de 8,8 %, portée par d'excellentes conditions d'enneigement et d'ensoleillement jusqu'à la fermeture des stations.
Les marchés européens ont progressé en juillet, avec une hausse de +1,16% du Stoxx600, portant sa performance YTD à +9,6%. Cette performance masque néanmoins une nouvelle dégradation de la situation au Moyen-Orient : la reprise des attaques iraniennes contre la navigation, le rétablissement du blocus américain et les nouvelles frappes contre les capacités militaires et logistiques de Téhéran ont de nouveau fortement perturbé le trafic dans le détroit d’Ormuz. Les tensions se sont parallèlement étendues à la mer Rouge, avec plusieurs attaques revendiquées par les Houthis contre des intérêts saoudiens, sans fermeture effective du détroit de Bab el-Mandeb. Le WTI progresse de +21,8% à 84,23$ et le Brent de +23,6% à 90,1$, après avoir brièvement dépassé 100$ en cours de mois. La deuxième quinzaine a également été rythmée par les publications du S1 2026, qui ont provoqué d’importants mouvements individuels dans un marché où les attentes étaient particulièrement élevées.
Cette remontée du pétrole ravive les inquiétudes sur l’inflation et les taux, malgré un CPI américain plus rassurant en juin, en baisse de -0,4% m/m, avec une inflation annuelle ramenée à +3,5% et un core CPI à +2,6%. La BCE maintient son taux de dépôt à 2,25%, mais souligne que les effets complets du choc énergétique restent à venir. La Fed conserve également son corridor à 3,50%-3,75%, avec 3 membres favorables à une hausse de 25bp, tandis que la BoE maintient son taux à 3,75%, également avec trois votes pour un relèvement. En parallèle, le trade « IA » s’est nettement dégonflé : après leurs performances exceptionnelles du S1, les semi-conducteurs subissent un important débouclage des positions, alimenté par des valorisations élevées, les interrogations sur le rendement des investissements des hyperscalers et les progrès chinois dans les équipements de lithographie DUV, malgré des publications encore solides chez la plupart des acteurs.
Sur le plan sectoriel, le pétrole et gaz (+9,1%) signe la meilleure performance, soutenu par la remontée du brut et les perturbations persistantes des flux à Ormuz. Les banques (+6,4%) bénéficient de taux durablement élevés et de résultats du S1 globalement solides, notamment dans les activités de marché et de banque d’investissement. Enfin, personal care (+5,1%) profite d’une rotation vers des activités plus défensives ; le secteur est également animé en fin de mois par l’offre de Couche-Tard sur Zabka (+16,9%) à 32PLN/action valorisant ses fonds propres à environ 7,45Mds€, avec le soutien d’actionnaires représentant près de 57% du capital.
À l’inverse, la technologie (-7,3%) ferme nettement la marche, pénalisée par la correction mondiale du thème IA et la montée en puissance de la chaîne chinoise des semi-conducteurs, à l’image de ASML (-16,7%). Les voyages et loisirs (-4,9%) souffrent du renchérissement du pétrole et du kérosène. Les Telecommunications (-2,6%) sont notamment lestées par Nokia (-31,1%) et SES (-29,2%), cette dernière ayant déçu sur son chiffre d’affaires du T2. Les construction et materiaux (-1,9%) sous-performent également face aux incertitudes sur les coûts des intrants et la demande de construction.
Du côté des valeurs, Rotork (+64,6%) signe la meilleure performance du mois après l’offre recommandée d’ABB (-9,2%) à 503p/action en numéraire, complétée par un dividende pouvant atteindre 3p, valorisant les fonds propres du groupe à environ 4,1Mds£. Adecco (+51,0%) et Randstad (+44,8%) rebondissent avec l’amélioration des perspectives du travail temporaire ; Randstad publie notamment une croissance organique T2 de +1,9%, contre +1,0% attendu, avec un retour à la croissance en Allemagne et une accélération en Amérique du Nord. Teleperformance (+50,1%) rebondit après la forte défiance liée à l’IA, soutenu par l’amélioration séquentielle de l’activité au T2 (-1.2% vs -1.4% et -2.2% au T1) & la confirmation des objectifs 2026.
À la baisse, les semi-conducteurs concentrent l’essentiel des corrections après leur envolée du S1. AT&S (-38,0%), Aixtron (-31,1%) et BE Semiconductor (-30,9%) sont pénalisés par le débouclage des positions liées à l’IA et la correction du secteur, amplifiée par les avancées chinoises dans la lithographie DUV, malgré des commandes T2 en hausse de +129% chez BESI. Nokia (-31,1%) recule dans le même mouvement malgré des résultats supérieurs aux attentes. Enfin, Universal Music Group (-21,2%) est sanctionné après une croissance sous-jacente des revenus d’abonnement limitée à +6,7% au T2, contre +9,4% attendu, ravivant les inquiétudes sur son principal moteur..
Bilan des principales positions du mois
Le fonds, éligible au dispositif PEA PME, s’appuie principalement sur quatre piliers d’investissement :
Pilier 1 : La souveraineté
Le portefeuille déploie une stratégie visant à soutenir prioritairement les PME et ETI françaises évoluant dans des secteurs clés, contribuant ainsi à la résilience stratégique de la France.
Pilier 2 : L’accompagnement des transitions
Le fonds accompagne les entreprises dans leurs transitions numérique et/ou énergétique, favorisant une compétitivité industrielle renforcée et durable.
Pilier 3 : La cohérence territoriale
Le portefeuille soutient les entreprises françaises qui investissent sur le territoire national, stimulant le développement économique local et la dynamisation des territoires.
Pilier 4 : La restructuration et aménagement du territoire
Notre stratégie identifie des opportunités d’investissement dans des entreprises temporairement en difficulté, mais présentant un fort potentiel de redressement.
Ces thématiques ne sont pas exclusives : une même entreprise peut ainsi appartenir simultanément à plusieurs piliers du portefeuille.
La classe d’actif étant particulièrement peu liquide le portefeuille, de type « buy and hold », a été construit pour une durée de détention d’environ 3 ans sans modification significative.
Au 31 juillet, le fonds composé de 55 titres, est exposé à 99.7%. Les principaux contributeurs positifs à la performance ont été Genfit (+38.3%), Planisware (+27.06%) et Argan (+25.5%). A l’inverse le fonds a pâti de ses positions sur Wavestone (-17.03%), Française de l’energie (-31.1%) et Compagnie des Alpes (-7.71%).
Principaux contributeurs à la performance
Cette progression doit beaucoup à un petit nombre de lignes.
Genfit signe pour le second mois consécutif la meilleure contribution du portefeuille. Avec un poids moyen de 3,74 % et une hausse de +38,30 % sur la période, la position apporte à elle seule +1,15 point de performance, soit près de la moitié du résultat mensuel du fonds. Le catalyseur est venu d'Ipsen, partenaire commercial de la société : le laboratoire a doublé son ambition de ventes pour l'Iqirvo — l'elafibranor commercialisé dans la cholangite biliaire primitive —, la portant de 500 millions à 1 milliard d'euros. Genfit percevant des redevances à deux chiffres sur les ventes mondiales du produit, cette révision se transmet mécaniquement à la valeur actualisée de ses flux futurs, sans dilution ni exécution clinique supplémentaire. Elle prolonge une dynamique déjà lisible dans les comptes du premier trimestre, où les revenus étaient passés de 2,8 à 9,6 millions d'euros et la trésorerie portée à 136,1 millions d'euros au 31 mars 2026.
Planisware occupe le deuxième rang des contributions avec +0,53 point, pour un poids moyen de 2,27 % et une hausse de +27,06 %. L'éditeur de logiciels de gestion de portefeuilles de projets a publié le 30 juillet un premier semestre 2026 de très bonne facture : un chiffre d'affaires de 106,1 millions d'euros en croissance de +14,8 % à taux de change constants — quatrième trimestre consécutif d'accélération —, un résultat net en progression de +32,0 % à 28,6 millions d'euros et un EBITDA ajusté de 38,2 millions d'euros, représentant 36,0 % du chiffre d'affaires. La société a dans la foulée relevé ses objectifs annuels, visant désormais une croissance d'au moins +13 % à changes constants et une marge d'EBITDA ajusté au moins égale au niveau atteint en 2025, soit 37,4 %, le taux de conversion en trésorerie étant confirmé autour de 80 %.
Argan, à +0,40 point pour un poids moyen de 1,65 % et une hausse de +25,50 % — contribution strictement identique à celle d'Inventiva, sur laquelle nous revenons ci-après. La foncière logistique a annoncé le 23 juillet un projet de fusion par échange d'actions avec le belge WDP, destiné à donner naissance à un ensemble européen de 13 milliards d'euros d'actifs. Les termes prévoient la remise de trois actions WDP nouvelles pour chaque action Argan, assortie d'une distribution exceptionnelle de 11 euros par titre avant réalisation, soit une valorisation implicite de 79,22 euros par action et une prime d'environ 21 % sur le dernier cours coté avant l'annonce ; le titre a bondi de 15,6 % le 24 juillet, à 75,60 euros. L'opération est venue s'ajouter à des résultats semestriels solides publiés le 20 juillet — revenus locatifs de 110 millions d'euros en hausse de 4 %, résultat net consolidé de 156,2 millions d'euros en progression de 15 % et patrimoine porté à 4,3 milliards d'euros.
Principaux détracteurs de la performance
Le revers de cette sélectivité se lit dans trois positions qui ont, à l'inverse, coûté au portefeuille.
Wavestone ressort comme le principal détracteur, avec −0,37 point pour un poids moyen de 2,27 % et un repli de −17,03 %. Le cabinet de conseil a publié le 30 juillet un chiffre d'affaires de premier trimestre 2026/27 — période du 1er avril au 30 juin — de 227 millions d'euros, en recul de 2 %, sanctionné par une chute de près de 24 % en séance. Le taux d'activité, ressorti à 71 % contre 72 % sur l'ensemble de l'exercice précédent, demeure le point de fragilité : c'est lui qui a conduit la direction à réviser sa guidance, l'évolution organique du chiffre d'affaires étant désormais attendue entre −1 % et une faible croissance à un chiffre, et la marge opérationnelle courante ramenée dans une fourchette de 11 % à 13 % contre environ 13 % auparavant. Il s'agit de la deuxième déception consécutive, après la sanction déjà infligée au titre en juin. L'acquisition d'AI Builders, cabinet de conseil en stratégie fondé en 2019 et finalisée le 29 juillet, ne compensera pas à court terme cette dégradation.
La Française de l'Énergie occupe le deuxième rang des détracteurs avec −0,32 point, performance d'autant plus pénalisante qu'elle a été obtenue sur un poids moyen de seulement 0,83 % : rapportée à sa taille, la ligne constitue de loin la perte la plus lourde du mois, le titre ayant reculé de −31,14 %. La chute s'est concentrée sur trois séances de juillet, le cours passant de 40,7 à 28,6 euros, à la suite de pertes enregistrées sur certaines positions de couverture du groupe face à la volatilité des prix de l'énergie. Le chiffre d'affaires de l'exercice 2026, clos au 30 juin, ressort à 29,1 millions d'euros contre 30,4 millions un an plus tôt, soit un repli limité de 4 % qui traduit davantage le recentrage des activités norvégiennes sur les projets de développement qu'un ralentissement opérationnel : les ventes de gaz progressent de 14 % à 9,2 millions d'euros, tandis que les ventes d'électricité reculent à 11,7 millions contre 12,9 millions, sous l'effet d'un prix moyen en baisse de 10 % à 84 euros par mégawattheure, pour des volumes en légère hausse à 139 GWh. La société a confirmé ses objectifs le 21 juillet. La sanction porte donc sur la gestion du risque de marché et non sur la trajectoire industrielle — distinction qui conditionne directement la décision de conservation de la ligne.
Compagnie des Alpes ferme ce trio avec −0,29 point, pour un poids moyen de 3,74 % et un recul de −7,71 %. L'exploitant du Parc Astérix et du Futuroscope a publié le 28 juillet un chiffre d'affaires de troisième trimestre 2025/26 de 272,8 millions d'euros, en baisse de 1,4 %, avant d'abaisser dès le lendemain son objectif annuel de rentabilité — sanction immédiate d'environ 10 % sur le titre. La faiblesse est presque entièrement concentrée sur la division des parcs de loisirs, à environ 199 millions d'euros et en repli de 4,1 %, pénalisée par une conjonction météorologique défavorable — fortes précipitations en mai puis canicule en juin — et par un contexte géopolitique que la direction qualifie de troublé. La division des domaines skiables offre à l'inverse un contrepoint solide, avec 64,6 millions d'euros de chiffre d'affaires en croissance de 8,8 %, portée par d'excellentes conditions d'enneigement et d'ensoleillement jusqu'à la fermeture des stations.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
21/10/2020Date de première NAV
21/10/2020Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
500000 eurosMinimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Nous ne facturons pas de coûts d’entrée. | 0 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 0,91 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 90,50 € | |
| Coûts de transaction | 0,36 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 35,68 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions liées aux résultats | Il n’y a pas de commission de performance pour ce produit. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
FR0013532728Code Bloomberg
Code Reuters
Objectif de gestion
Le fonds a pour objectif d'obtenir la meilleure performance possible en investissant dans les actions d'entreprises françaises cotées, principalement de petites et moyennes capitalisations (inférieures à 2 milliards d’euros).
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 31/03/2026 | ||
PDF | 01/09/2026 | ||
WORD | 30/09/2025 | ||
FR | PDF | 04/02/2026 | |
PDF | 31/07/2026 | ||
PDF | 31/07/2026 | ||
FR | PDF | 30/01/2026 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 14/05/2025 | |
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 14/05/2025 | ||
PDF | 31/03/2026 |
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