CPR Invest - Global Disruptive Opportunities - A EUR - Dist ISIN : LU1530899654
CPR Invest - Global Disruptive Opportunities - A EUR - Dist
A(D) - LU1530899654
Classe d'actifs: Action
Performance YTD
Au 28/10/202620,90 %
Indicateur de risqueLe niveau de risque du fonds reflète principalement le risque du marché sur lequel le fonds est investi et, le cas échéant, la stratégie de levier ou de performance inverse de l'indice. Le capital initialement investi ne bénéficie d'aucune garantie. Le niveau de risque actuel ne présage pas du niveau de risque futur et est susceptible d'évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible n'est pas synonyme d'investissement sans risque. Le risque est représenté par une échelle allant de 1 (risque le plus faible) à 7 (risque le plus élevé).
1234567
Risque le plus faible
Risque plus élevé
L'indicateur de risque part de l'hypothèse que vous gardez le produit selon l'horizon de placement recommandé.
Valeur liquidative
Au 28/10/20262 373,28 €
Classification SFDRSustainable Finance Disclosure Regulation
Art. 8
AUM du fonds
Au 28/10/20262,73 Md €
L'objectif de gestion de CPR Invest - Global Disruptive Opportunities consiste à surperformer les marchés actions internationaux sur le long terme, 5 ans minimum, en investissant dans des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs.
Valeurs liquidatives
Valeurs liquidatives du 28/04/2017 au 28/10/2026
Sélectionnez une durée
Performances
Evolution de la VL en base 100
Performances du fondsCPR Invest - Global Disruptive Opportunities - A EUR - Dist (137,89% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Evolution de la VL en base 100Performance glissantePerformance glissante annualiséePerformances calendairesIndicateurs de risqueScenarios de performances
Performances du fondsCPR Invest - Global Disruptive Opportunities - A EUR - Dist (137,89% sur la période)
Sélectionnez une durée
* Performance glissante : pour les fonds qui ont été lancés depuis moins d’un, trois ou cinq ans, la performance présentée dans le tableau dans les colonnes 1 an, 3 ans ou 5 ans est la performance depuis le lancement du fonds.
Tous les chiffres de performance sont calculés dans la devise sélectionnée, sur la base de deux VL consécutives et comprennent les recettes brutes cumulées.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Important : Les performances passées ne sauraient être une garantie des performances futures. La valeur des investissements peut varier à la hausse ou à la baisse selon l’évolution des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer les sommes investies, la valeur des parts et actions dépendant de la valeur des titres et contrats détenus en portefeuille. Ce document est établi à partir d’informations que nous estimons crédibles à la date de sa publication, nous ne garantissons pas pour autant leur exactitude, exhaustivité et validité à tout moment et plus particulièrement lorsque ces informations nous sont communiquées par des tiers. En conséquence, ces informations ne doivent en aucun cas servir de base d’investissement ou tout autre projet. Ce document et les données qu’il contient peuvent évoluer sans préavis de notre part. La souscription dans des OPC peut présenter des risques.
La performance est calculée net de frais de gestion et de fonctionnement incluant des commissions et des droits de garde. Le Benchmark est calculé avec le dividende net réinvesti quand applicable. La performance et le benchmark sont calculés en utilisant le logiciel interne alimenté par des sources externes (principalement Datastream). Les taux de change utilisés pour convertir le Benchmark et les fonds sont les taux publiés par WM/REUTERS à 16:00 (l'Heure de Londres) le dernier jour du mois.
Allocation et répartition
Répartition(s) au 09/30/2026
Principales lignes en portefeuille (Source : Amundi)Répartition géographique (Source : Amundi)DeviseAllocation sectorielle
Poids (PTF) | |
|---|---|
| NVIDIA CORP | 6,55% |
| AMAZON.COM INC | 4,98% |
| ALPHABET INC CL A | 4,85% |
| TAIWAN SEMICONDUCTOR-SP ADR | 4,25% |
| ADVANCED MICRO DEVICES | 3,44% |
| BROADCOM INC | 3,43% |
| ARISTA NETWORKS INC | 3,07% |
| APPLE INC | 2,66% |
| MICRON TECHNOLOGY INC | 2,63% |
| SCHNEIDER ELECT SE | 2,57% |
Commentaire de gestion
Date d'effet: 30/09/2026
Le mois de septembre 2026 a été marqué par le retour des grandes banques centrales au resserrement monétaire : en l’espace d’une semaine, la BCE, la Fed et la BoJ ont toutes les trois relevé leurs taux directeurs de 25 bps, ce qui constitue une première pour ces trois banques centrales au cours d’un même mois. Ce mouvement est intervenu dans un contexte de prix élevés de l’énergie. En effet, le conflit entre l’Iran et les Etats-Unis s’est de nouveau intensifié en début de mois, avec des attaques de part et d’autre contre des navires à proximité du détroit d’Ormuz. Le baril de brent a ainsi repassé la barre des 100 $ le 9 septembre, pour la première fois depuis juillet, avant de refluer légèrement pour finir le mois en hausse de 16% à 104 $. Notons que les deux camps semblent avoir initié des discussions au sujet d’un éventuel accord.
Les indices d’inflation publiés en septembre, portant sur le mois d’août, ont confirmé la divergence entre les deux côtés de l’Atlantique. En zone euro, l’inflation totale a nettement accéléré, à 3,2% contre 2,9% en juillet, soit son plus haut niveau depuis septembre 2023, tirée par une nouvelle accélération de la composante énergie (+14,3% sur un an). L’inflation sous-jacente a en revanche légèrement ralenti, à 2,4%. Aux Etats-Unis, l’inflation totale (CPI) est restée stable à 3,4% sur un an, alors que l’inflation sous-jacente a reculé à 2,4%, son plus bas niveau depuis mars 2021. Enfin, l’inflation sous-jacente « core PCE » d’août est ressortie à 3%, nettement en dessous des attentes, en partie grâce à des révisions méthodologiques.
Les indicateurs d’activité ont une nouvelle fois témoigné de la résilience des économies développées face aux prix élevés de l’énergie. Aux Etats-Unis, le rapport sur l’emploi d’août a nettement surpris à la hausse, avec 162 000 créations d’emplois non-agricoles contre 53 000 attendues et des révisions haussières pour les mois précédents, le taux de chômage restant stable à 4,1%. La croissance du PIB au T2 a par ailleurs été fortement revue à la hausse, à 2,2% en variation trimestrielle annualisée contre 1,5% précédemment. De même, la vigueur des enquêtes PMI de septembre (58,4 pour les Etats-Unis) a marqué les esprits et a été interprétée comme le signe que la croissance américaine était plus forte que prévu. En zone euro, le PMI composite a progressé pour le quatrième mois consécutif, à 53,1 en septembre, son plus haut niveau depuis avril 2023, avec notamment le retour de la France en zone d’expansion pour la première fois depuis dix mois. De son côté, la Chine continue de dénoter puisque les ventes au détail n’ont progressé que de 0,4% sur un an en août et l’investissement a continué de se contracter (-7,2% sur les huit premiers mois de l’année), alors que la production industrielle demeure résiliente à 5,2% - mais surtout portée par le secteur technologique et les exportations.
La BCE a relevé ses taux directeurs de 25 bps le 10 septembre en relevant pour la deuxième fois en trois mois, le taux de dépôt étant porté à 2,50%. Le Conseil des gouverneurs a justifié sa décision par le fait que l’inflation devrait rester durablement supérieure à la cible des 2%. Le 16 septembre, la Fed a relevé à l’unanimité la fourchette cible des fed funds de 25 bps, à 3,75/4%, soit sa première hausse de taux depuis 2023. Kevin Warsh a présenté cette décision comme le « retrait d’une dose d’accommodation » plutôt que comme un durcissement, tout en insistant une nouvelle fois sur le fait qu’il ne comptait pas donner d’indications sur la suite. Les « dots », c’est-à-dire les projections de taux directeurs des membres du FOMC, indiquent une autre hausse de taux d’ici la fin de l’année. Enfin, la BoJ a relevé son principal taux directeur de 25 bps, à 1,25%, soit son plus haut niveau depuis 1995.
En conséquence, les rendements obligataires ont fortement augmenté sur le mois, sous l’effet combiné de la hausse du pétrole et du resserrement monétaire. Le taux 10 ans américain a gagné environ 50 bps sur le mois, pour finir autour de 5,28%, soit son plus haut niveau depuis 2007, alors que le taux 30 ans a dépassé 5,60%, un plus haut depuis 2002. Le taux 10 ans allemand a progressé d’environ 25 bps, à 3,55%, après avoir atteint son plus haut niveau depuis 2009. Au Japon, le taux 10 ans a franchi la barre des 3% pour la première fois depuis 1996, finissant le mois à 3,02%. Enfin, l’or a été pénalisé par la hausse des taux réels et a perdu environ 6% sur le mois, effaçant une bonne partie de sa progression d’août.
Les marchés actions ont marqué le pas en septembre, pénalisés par la remontée des taux longs. Le S&P 500 termine le mois à peu près inchangé (-0,8% environ), alors que le secteur financier a nettement sous-performé (-7,3% sur le mois, sa pire performance mensuelle depuis mars 2023). L’Eurostoxx 600 a reculé de 2,5%, soit sa première baisse mensuelle depuis six mois. Le Nikkei a progressé de 0,7% sur le mois, mais enregistre sa première baisse trimestrielle depuis début 2025. Enfin, le MSCI Emerging a légèrement reculé (-0,8%), pénalisé notamment par les marchés coréen et chinois.
Sur le mois, le fonds a surperformé son indice de référence. La technologie et les services de communication ont enregistré les meilleures performances mensuelles, avec des progressions proches de 8 %. Dans ce contexte, la technologie a constitué notre principal moteur de performance, tant en absolu qu’en relatif. Au sein du secteur, l’effet sélection a été positif à la fois dans les semi-conducteurs et dans les logiciels. Le lancement de Muse par Meta a marqué un point d’inflexion dans la perception du marché : au-delà du succès de l’application elle-même, cet événement a surtout contribué à matérialiser le potentiel commercial des assistants personnels et, plus largement, à élargir le marché adressable de l’IA agentique. Le marché a ainsi commencé à passer d’une lecture centrée sur les modèles et les GPU à une lecture plus large de la chaîne de valeur, intégrant davantage les besoins en calcul d’inférence, en orchestration et en infrastructure logicielle critique.
Comme nous l’avions écrit, notre exposition concentrée sur les segments les plus critiques du logiciel — cybersécurité, observabilité, bases de données et infrastructure — a permis au fonds de bénéficier de ce changement de régime. Ces briques apparaissent en effet comme des prérequis techniques à l’adoption à grande échelle d’agents capables d’exécuter des tâches, d’interagir avec des environnements multiples et de fonctionner de manière persistante. Cet engouement s’est également traduit par une forte revalorisation des sociétés de semi-conducteurs exposées à cette thématique. AMD et Intel ont progressé de plus de 30 % sur le mois, dans un mouvement qui a reflété non seulement l’anticipation d’une hausse de la demande en puissance de calcul, mais aussi l’idée que la diffusion des agents IA pourrait bénéficier plus largement à la couche CPU et à l’infrastructure de calcul généraliste, et pas uniquement aux accélérateurs. TSMC, dont le positionnement reste largement agnostique au choix des architectures, a également progressé de 12 %, tandis que les valeurs semi-conducteurs en portefeuille ont affiché une hausse moyenne de 9 % sur la période.
La publication de Muse n’a toutefois pas eu que des effets positifs. Elle a aussi ravivé les interrogations sur la soutenabilité des modèles de certaines plateformes exposées à la phase de découverte et d’intermédiation dans le parcours client. La perspective d’une désintermédiation accrue par l’IA agentique a ainsi pesé sur plusieurs valeurs de l’internet grand public, à l’image d’Uber ou de DoorDash, dont les cours ont nettement corrigé. Le message envoyé par le marché est clair : à mesure que l’agent prend le contrôle du point d’entrée utilisateur, la valeur risque de se déplacer depuis l’interface vers l’exécution, la donnée propriétaire et l’infrastructure transactionnelle. Par ailleurs, la remontée des taux a continué de peser sur les infrastructures et les valeurs assimilables à des proxies obligataires. NextEra Energy a ainsi reculé de 5 % sur le mois, dans un contexte où la hausse des rendements renchérit le coût du capital et comprime mécaniquement l’attrait relatif des actifs longs et intensifs en capex.
En termes de mouvements, nous avons poursuivi l’allègement de notre exposition aux logiciels dans un environnement de marché très porteur, marqué par une expansion rapide des multiples sur les poches les plus directement associées à l’IA agentique. Nous avons réalloué une partie de ces profits vers des actifs offrant des niveaux de valorisation plus raisonnables, tout en conservant notre exposition aux maillons que nous considérons comme les plus critiques et les plus défendables de la chaîne de valeur.
Les indices d’inflation publiés en septembre, portant sur le mois d’août, ont confirmé la divergence entre les deux côtés de l’Atlantique. En zone euro, l’inflation totale a nettement accéléré, à 3,2% contre 2,9% en juillet, soit son plus haut niveau depuis septembre 2023, tirée par une nouvelle accélération de la composante énergie (+14,3% sur un an). L’inflation sous-jacente a en revanche légèrement ralenti, à 2,4%. Aux Etats-Unis, l’inflation totale (CPI) est restée stable à 3,4% sur un an, alors que l’inflation sous-jacente a reculé à 2,4%, son plus bas niveau depuis mars 2021. Enfin, l’inflation sous-jacente « core PCE » d’août est ressortie à 3%, nettement en dessous des attentes, en partie grâce à des révisions méthodologiques.
Les indicateurs d’activité ont une nouvelle fois témoigné de la résilience des économies développées face aux prix élevés de l’énergie. Aux Etats-Unis, le rapport sur l’emploi d’août a nettement surpris à la hausse, avec 162 000 créations d’emplois non-agricoles contre 53 000 attendues et des révisions haussières pour les mois précédents, le taux de chômage restant stable à 4,1%. La croissance du PIB au T2 a par ailleurs été fortement revue à la hausse, à 2,2% en variation trimestrielle annualisée contre 1,5% précédemment. De même, la vigueur des enquêtes PMI de septembre (58,4 pour les Etats-Unis) a marqué les esprits et a été interprétée comme le signe que la croissance américaine était plus forte que prévu. En zone euro, le PMI composite a progressé pour le quatrième mois consécutif, à 53,1 en septembre, son plus haut niveau depuis avril 2023, avec notamment le retour de la France en zone d’expansion pour la première fois depuis dix mois. De son côté, la Chine continue de dénoter puisque les ventes au détail n’ont progressé que de 0,4% sur un an en août et l’investissement a continué de se contracter (-7,2% sur les huit premiers mois de l’année), alors que la production industrielle demeure résiliente à 5,2% - mais surtout portée par le secteur technologique et les exportations.
La BCE a relevé ses taux directeurs de 25 bps le 10 septembre en relevant pour la deuxième fois en trois mois, le taux de dépôt étant porté à 2,50%. Le Conseil des gouverneurs a justifié sa décision par le fait que l’inflation devrait rester durablement supérieure à la cible des 2%. Le 16 septembre, la Fed a relevé à l’unanimité la fourchette cible des fed funds de 25 bps, à 3,75/4%, soit sa première hausse de taux depuis 2023. Kevin Warsh a présenté cette décision comme le « retrait d’une dose d’accommodation » plutôt que comme un durcissement, tout en insistant une nouvelle fois sur le fait qu’il ne comptait pas donner d’indications sur la suite. Les « dots », c’est-à-dire les projections de taux directeurs des membres du FOMC, indiquent une autre hausse de taux d’ici la fin de l’année. Enfin, la BoJ a relevé son principal taux directeur de 25 bps, à 1,25%, soit son plus haut niveau depuis 1995.
En conséquence, les rendements obligataires ont fortement augmenté sur le mois, sous l’effet combiné de la hausse du pétrole et du resserrement monétaire. Le taux 10 ans américain a gagné environ 50 bps sur le mois, pour finir autour de 5,28%, soit son plus haut niveau depuis 2007, alors que le taux 30 ans a dépassé 5,60%, un plus haut depuis 2002. Le taux 10 ans allemand a progressé d’environ 25 bps, à 3,55%, après avoir atteint son plus haut niveau depuis 2009. Au Japon, le taux 10 ans a franchi la barre des 3% pour la première fois depuis 1996, finissant le mois à 3,02%. Enfin, l’or a été pénalisé par la hausse des taux réels et a perdu environ 6% sur le mois, effaçant une bonne partie de sa progression d’août.
Les marchés actions ont marqué le pas en septembre, pénalisés par la remontée des taux longs. Le S&P 500 termine le mois à peu près inchangé (-0,8% environ), alors que le secteur financier a nettement sous-performé (-7,3% sur le mois, sa pire performance mensuelle depuis mars 2023). L’Eurostoxx 600 a reculé de 2,5%, soit sa première baisse mensuelle depuis six mois. Le Nikkei a progressé de 0,7% sur le mois, mais enregistre sa première baisse trimestrielle depuis début 2025. Enfin, le MSCI Emerging a légèrement reculé (-0,8%), pénalisé notamment par les marchés coréen et chinois.
Sur le mois, le fonds a surperformé son indice de référence. La technologie et les services de communication ont enregistré les meilleures performances mensuelles, avec des progressions proches de 8 %. Dans ce contexte, la technologie a constitué notre principal moteur de performance, tant en absolu qu’en relatif. Au sein du secteur, l’effet sélection a été positif à la fois dans les semi-conducteurs et dans les logiciels. Le lancement de Muse par Meta a marqué un point d’inflexion dans la perception du marché : au-delà du succès de l’application elle-même, cet événement a surtout contribué à matérialiser le potentiel commercial des assistants personnels et, plus largement, à élargir le marché adressable de l’IA agentique. Le marché a ainsi commencé à passer d’une lecture centrée sur les modèles et les GPU à une lecture plus large de la chaîne de valeur, intégrant davantage les besoins en calcul d’inférence, en orchestration et en infrastructure logicielle critique.
Comme nous l’avions écrit, notre exposition concentrée sur les segments les plus critiques du logiciel — cybersécurité, observabilité, bases de données et infrastructure — a permis au fonds de bénéficier de ce changement de régime. Ces briques apparaissent en effet comme des prérequis techniques à l’adoption à grande échelle d’agents capables d’exécuter des tâches, d’interagir avec des environnements multiples et de fonctionner de manière persistante. Cet engouement s’est également traduit par une forte revalorisation des sociétés de semi-conducteurs exposées à cette thématique. AMD et Intel ont progressé de plus de 30 % sur le mois, dans un mouvement qui a reflété non seulement l’anticipation d’une hausse de la demande en puissance de calcul, mais aussi l’idée que la diffusion des agents IA pourrait bénéficier plus largement à la couche CPU et à l’infrastructure de calcul généraliste, et pas uniquement aux accélérateurs. TSMC, dont le positionnement reste largement agnostique au choix des architectures, a également progressé de 12 %, tandis que les valeurs semi-conducteurs en portefeuille ont affiché une hausse moyenne de 9 % sur la période.
La publication de Muse n’a toutefois pas eu que des effets positifs. Elle a aussi ravivé les interrogations sur la soutenabilité des modèles de certaines plateformes exposées à la phase de découverte et d’intermédiation dans le parcours client. La perspective d’une désintermédiation accrue par l’IA agentique a ainsi pesé sur plusieurs valeurs de l’internet grand public, à l’image d’Uber ou de DoorDash, dont les cours ont nettement corrigé. Le message envoyé par le marché est clair : à mesure que l’agent prend le contrôle du point d’entrée utilisateur, la valeur risque de se déplacer depuis l’interface vers l’exécution, la donnée propriétaire et l’infrastructure transactionnelle. Par ailleurs, la remontée des taux a continué de peser sur les infrastructures et les valeurs assimilables à des proxies obligataires. NextEra Energy a ainsi reculé de 5 % sur le mois, dans un contexte où la hausse des rendements renchérit le coût du capital et comprime mécaniquement l’attrait relatif des actifs longs et intensifs en capex.
En termes de mouvements, nous avons poursuivi l’allègement de notre exposition aux logiciels dans un environnement de marché très porteur, marqué par une expansion rapide des multiples sur les poches les plus directement associées à l’IA agentique. Nous avons réalloué une partie de ces profits vers des actifs offrant des niveaux de valorisation plus raisonnables, tout en conservant notre exposition aux maillons que nous considérons comme les plus critiques et les plus défendables de la chaîne de valeur.
Caractéristiques
Informations générales
Date de création
22/12/2016Date de première NAV
28/04/2017Devise de référence
EURVoir plus
Valorisation
QuotidienneMinimum de 1ère souscription
1 dix-millième part(s)/action(s)Minimum de 1ère souscription (marché secondaire)
1 dix-millième part(s)/action(s)Composition des coûts
| Coûts ponctuels d’entrée ou de sortie (Investissement 10 000 EUR) | Si vous sortez après 1 an | ||
| Coûts d’entrée | Cela comprend des coûts de distribution de 5,00 % du montant investi. Il s'agit du montant maximal que vous paierez. La personne qui vous vend le produit vous informera des coûts réels. | Jusqu'à 500,00 € | |
| Coûts de sortie | Nous ne facturons pas de frais de sortie pour ce produit, mais la personne qui vous vend le produit peut le faire. | 0,00 € | |
| Coûts récurrents prélevés chaque année (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Frais de gestion et autres coûts administratifs ou d’exploitation | 2,30 % de la valeur de votre investissement par an. Ce pourcentage est basé sur les coûts réels au cours de la dernière année. | 218,69 € | |
| Coûts de transaction | 0,78 % de la valeur de votre investissement par an. Il s’agit d’une estimation des coûts encourus lorsque nous achetons et vendons les investissements sous-jacents pour le produit. Le montant réel variera en fonction du volume de nos achats et ventes. | 73,73 € | |
| Coûts accessoires prélevés sous certaines conditions spécifiques (Investissement 10 000 EUR) | |||
| Commissions de performance | 15,00 % de la surperformance annuelle de l'actif de référence 100% MSCI WORLD NR Close. Le calcul s'applique à chaque date de calcul de la Valeur Liquidative selon les modalités décrites dans le prospectus. Les sous-performances passées au cours des 5 dernières années doivent être récupérées avant toute nouvelle comptabilisation de la commission de performance. Le montant réel varie en fonction de la performance de votre investissement. L'estimation ci-dessus des coûts totaux comprend la moyenne au cours des 5 dernières années. La commission de surperformance est perçue même si la performance de la part sur la période d'observation est négative, tout en restant supérieure à la performance de l'actif de référence. | 0,00 € | |
Codifications
Code Isin
LU1530899654Code Bloomberg
CPGDAED LXCode Reuters
LP68421952Objectif de gestion
L'objectif de gestion de CPR Invest - Global Disruptive Opportunities consiste à surperformer les marchés actions internationaux sur le long terme, 5 ans minimum, en investissant dans des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs.
Publications
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | PDF | 01/09/2026 | |
PDF | 31/07/2025 | ||
PDF | 03/08/2026 | ||
PDF | 31/01/2026 | ||
FR | PDF | 31/07/2025 | |
FR | PDF | 26/10/2016 |
Publications en matière de durabilité
| Langue | Publications | Type | Date d'arrêté |
|---|---|---|---|
FR | WORD | 01/01/2025 | |
PDF | 03/08/2026 |
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